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LES ETUDIANTS GUADELOUPEENS EN EBULLITION

LES ETUDIANTS GUADELOUPEENS EN EBULLITION
 
    Depuis plusieurs jours, le campus de Fouillole (Pôle Guadeloupe) de l'Université des Antilles est en ébullition à cause d'une affaire de perte de copie d'une étudiante, WENDY, inscrite en Faculté de Droit et d'Economie. Ladite Faculté affirme qu'elle n'aurait pas composé le jour de l'examen, ce que la jeune fille conteste laquelle affirme avoir retrouvé sa copie par terre, sous une porte, avec une note dessus. Le journal REBELLE vient de publier le communiqué ci-après...                                                                  

                                            Communiqué du journal Rebelle !

   AFFAIRE WENDY : M. JANKY CALOMNIE ! Au journal télévisé de Guadeloupe Première du lundi 8 octobre 2018, le président de l’université Janky s’est appuyé sur une prétendue expertise graphologique et a déclaré « si on veut pousser plus loin c’est l’étudiante ellemême qui a apposé une note ».

   La première chose que nous ne comprenons pas, c’est pourquoi le président Janky a envoyé une fin de non-recevoir à Wendy le matin du 8 octobre, c’est-àdire AVANT d’avoir lu l’expertise qu’il prétend avoir reçue dans l’après-midi.

   Surtout, pourquoi Janky a-t-il refusé de transmettre à Wendy les documents qui la concernent lors du rendez-vous du lendemain, le 9 octobre ? Dès le 17 septembre, par courrier avec accusé de réception, le doyen de la faculté de droit Montauban a reçu la demande de Wendy pour qu’on lui transmette la liste d’émargement et la copie de l’examen en question. Il a décidé de « ne pas donner suite » alors que dans le même temps il enjoignait Wendy à saisir le tribunal administratif… sans documents !

   Aujourd’hui, le président Janky a opposé lui aussi un refus lorsque Wendy a demandé les précédents documents ainsi qu’une copie du soi-disant rapport d’expert. Motif donné par Janky : « vous demandez qu’on vous donne des pièces que nous, nous avons, mais l’expertise graphologique a été faite à l’intérieur de l’université ». Il a dit à Wendy de faire la demande par un avocat, espérant l’impressionner en disant « alors c’est du pénal ». Oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, du pénal ! À l’injustice du départ s’ajoute une volonté de ne pas transmettre à Wendy les documents qui la concernent, tout en continuant à la traîner dans la boue par voie de presse.

   Les agissements coupables des dirigeants de la faculté de droit et de l’université ne découragent pas Wendy, au contraire ils l’encouragent à poursuivre son combat !

   JUSTICE POUR WENDY ! MEETING CE VENDREDI 12 OCTOBRE À 19H DEVANT L’UNIVERSITÉ DE FOUILLOLE !

   Le 9 octobre 2018

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