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Listwè

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22 mai 1848 : abolition de l’esclavage en Martinique : le mythe Schoelcher remplacé par le mythe Bissette ?
Marie-Hélène LÉOTIN

Depuis de nombreuses années, dès les lendemains de la Seconde Guerre mondiale, des historiens, chercheurs, militants politiques (nous citerons les précurseurs Gabriel Henry et Armand Nicolas), ont révélé la date du 22 mai 1848 et le rôle fondamental des masses esclaves dans l’abolition en Martinique. Parallèlement, une thèse apparaît mettant l’accent sur les mulâtres et les hommes de couleur libres comme acteurs essentiels du processus aboutissant à l’abolition du 22 mai, reprenant les thèses développées par la classe des grands propriétaires terriens ( Dessalles, Huc, de Lalung...: « les esclaves sont impatients de jouir de la liberté, et les hommes de couleur les poussent »; « à peine la nouvelle de la révolution était-elle connue à la Martinique, que les nègres, poussés par les gens de couleur, commencèrent à s’agiter. L’émancipation était positivement promise, les esclaves n’avaient aucune raison pour s’insurger ; ils n’agissaient qu’à l’instigation des gens de couleur, qui, trop lâches pour se montrer à découvert, espéraient en poussant les nègres en avant, faire de la Martinique une seconde Haïti »).

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L'historien Armand Nicolas offre sa bibliothèque à la CTM

 Celui qui nous a donné une Histoire de la Martinique en plusieurs volumes et qui fut pendant 25 ans secrétaire général du Parti Communiste Martiniquais, vient d'offrir les quelques 600 ouvrages de sa bibliothèque personnelle à la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique).

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"Gran Sanblé" gloriyé Gawoulé Septanm 1870 la

 Adan Jaden Déklié, atè Fodfwans, sé la lajistis militè fwansé té fiziyé 8 konbatan Gawoulé Septanm 1870 la ki té mantjé chalviré pouvwè sé Bétjé-a ek ta Léta fwansé.

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Gawoulé Septanm 1870 : an let tout zélev Matinik té pou katjilé anlè'y

  Nou rivé adan an lépok éti moun__soutou jenn manmay__pa djè enmen li liv ankò. Pa menm artik jounal oben nichtwel (sit-web) ki two long ! 

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Quand les esclaves antillais bâtissaient les grandes routes de Corse

Les archives départementales de Corse-du-Sud recèlent des histoires méconnues et peu documentées. C'est le cas de ces centaines d'Antillais déportés par Napoléon après les expéditions menées en Guadeloupe et en Haïti entre 1802 et 1814.

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Elisabeth Léo, La société martiniquaise aux XVIIe et XVIIIe siècles 1664-1789

Un ouvrage à recommander tout en prévenant le lecteur que l'approche n'est pas aussi aisée que le titre pourrait laisser à penser. Il en est ainsi des livres sérieux, complets et fouillés. Léo Elisabeth livre une édition de sa thèse, dirigée par Pierre Goubert et soutenue en 1989, expurgée d'un certain nombre de tableaux. La période couvre la quasi-totalité de l'époque coloniale d'Ancien Régime, empruntant largement à la période antérieure à Colbert et la création de la Compagnie des Indes occidentales et mordant tout aussi généreusement dans les premières décennies du xixe siècle. La population martiniquaise n'est d'ailleurs pas étudiée de façon isolée, les comparaisons avec la Guadeloupe ou Saint-Domingue, voire les colonies britanniques sont fréquentes.