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FRAUDE ET VOL DE DENIERS PUBLIC A LA CONEL

La CONEL est Une Mafia Par la Fraude et le Vol des Deniers Publics
Raymond Zéphirin MBOULOU, Nicholas OKANZÉ et Henri BOUKA compromis dans une affaire de gros sous

Les dernières pseudo-élections législatives ont rendu leur verdict. Le Congo Brazzaville est tout sauf une démocratie. La majorité des députés étant nommés, la CONEL s’avère être un instrument de fraude et de tricherie, doublée d’une mafia clanique sur fond de vol de deniers publics (à l’instar des Grands Travaux avec la municipalisation accélérée).

Tenez ! 12 milliards de FCFA, telle est selon nos informations la prévision budgétaire des dernières élections législatives. Roublard, le ministre Raymond Zéphirin MBOULOU aurait ordonné le préfinancement des opérations pré-électorales et postélectorales.
Un refus catégorique à tort ou à raison avait été, en son temps, prononcé par Nicholas OKANZÉ, trésorier de la CONEL et DG du budget. Après moult tractations, Raymond Zéphirin MBOULOU serait parvenu à convaincre Nicholas OKANZÉ de décaisser les 12 milliards, comme cela est devenu institutionnalisé au Congo Brazzaville, moyennant une motivation (c’est-à-dire un pot de vin), Nicholas OKANZÉ s’est vu payer sa commission et aurait ordonné le décaissement. Vrai ou faux ?

Henri BOUKA, président de la CONEL (Commission Nationale d’organisation des élections), est par contre informé d’une mise à la disposition de la CONEL de 3 milliards seulement sur les 12 milliards destinés à l’organisation.

Les tensions budgétaires dues aux explosions 4 mars 2012 auraient servi de prétexte à Raymond Zéphirin MBOULOU et Nicholas OKANZÉ pour occulter ou soustraire les 9 milliards manquants. Pour se venger, Henri BOUKA à son tour aurait mis en place un système de surfacturation mafieuse bien huilé tout en restant dans la fourchette des 3 milliards de FCFA décaissés, ce qui lui aurait permis à son tour d’empocher assez d’argent.

Nos sources font état d’au moins 500 millions sinon plus ! Info ou intox ? Ce Système de surfacturation serait ficelé et affiné par monsieur Vincent de Paul TATY, son financier.

Toutes choses qui signifient que si au départ, l’Etat avait prévu 12 milliards pour les élections législatives de 2012, à l’arrivée moins de 3 milliards à la CONEL, et de 9 milliards au ministère de l’intérieur, auraient été utilisés pour les opérations pré-électorales et postélectorales avec l’incidence que nous connaissons tous : retard et manque du matériel électoral remarqués dans plusieurs centres sur le territoire national ainsi que toutes les irrégularités ayant entaché le processus électoral.

A titre de rappel, à la fin des opérations pré-électorales et postélectorales décriées, Henri BOUKA était monté sur ses grands chevaux, souvenons-nous, pour dénoncer le fait qu’il n’avait pas eu la maîtrise du processus électoral en amont. En filigrane, il faisait allusion aux 9 milliards qui l’échappait et stigmatisait le ministre Raymond Zéphirin MBOULOU qui avait pris le contrôle des opérations les plus juteuses : celle en amont du processus.

Comme à l’accoutumée, Henri BOUKA convia à Makoua, sa ville natale, ses proches amis et collaborateurs après avoir vidé les fonds de caisse, c’est-à-dire, les deniers publics non utilisés dans ce processus, et ce, pendant qu’à la CONEL nombreux n’ont toujours pas touché tous leurs salaires équivalent à une mission de 6 mois.

De retour de Makoua, Henri BOUKA s’est vu infliger une fin de non recevoir par les membres du bureau de la coordination de la CONEL élargie à ceux des comités techniques et de suivi. Raison invoquée par ceux-ci : l’utilisation opaque et le partage non équitable des fonds de caisse résultant de l’organisation des élections. Imbu de sa personne, Henri BOUKA rejeta en bloc toutes ces plaintes.

Ainsi, comme dans toutes organisations mafieuses et à titre de leur silence sur cette affaire, les membres de la coordination élargie auraient décidé à leur tour de s’octroyer d’autorité, à chacun, 50 millions de FCFA dans la perspective des élections locales de 2013. Le ciel ne tombera pas.

Selon nos informations, les personnes ayant pris part à cette réunion décisive sont : Henri BOUKA (président), Hyacinthe ONG (vice-président), Germain BAYAUNDE (deuxième vice-président-UPADS), Tsalissan OKOMBI (troisième vice-président des partis du centre), Céphas EWANGUI (4ème Vice-président de la société civile), Gaston OLOLA (président du comité technique), TCHICAYA (président du comité de suivi), Vincent de Paul TATY (3ème Vice-président du comité de suivi), ainsi que d’autres collaborateurs dont le directeur de cabinet de monsieur Henri BOUKA.

Le patriotisme de certains de nos compatriotes scandalisés par ces comportements nous a permis de vous révéler ces pratiques mafieuses. Les fossoyeurs de la Démocratie et de la République sont démasqués au grand jour. Du ministre Raymond Zéphirin MBOULOU au DG Nicholas OKANZÉÉ en passant par Henri BOUKA, Céphas EWANGUI et autres, vous avez là les acteurs majeurs d’un système qui nous opprime, nous affame et nous supprime
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Contacté sur le sujet par un confrère, Céphas EWANGUI aurait reconnu la gestion opaque des fonds du processus, mais ne reconnait pas avoir pour sa part pris part à la décision de subtiliser au forceps, chacun, 50 millions dans les fonds qui seront mis à leur disposition aux élections locales. Ce dernier, de l’avis de ses proches, regretterait même d’avoir accepté un poste dans une organisation dont les méthodes de gestion seraient peu recommandables et préconiserait même de démissionner pour aller travailler dans une organisation internationale si seulement les choses ne s’amélioraient pas.

{{{AFFAIRE DES EXPLOSIONS DU 4 mars 2012}}}

{{{Francs-maçons contre Francs-maçons}}}

"La franc-maçonnerie est un ordre qui se situe hors du temps et de l’espace. Elle unit des initiés de tous lieux et de toutes époques, gens de toutes conditions, de toutes origines et de toutes régions, qui conjuguent leurs efforts en vue de la construction du temple idéal de la Vérité, de la Justice et de la ¨fraternité", telle est la définition de la franc-maçonnerie par les francs-maçons eux-mêmes.

Mais force est de constater que les francs-maçons congolais sous la houlette du Grand Maître de la Grande Loge du Congo – Denis SASSOU NGUESSO - dont la souveraineté s’étendrait au Centrafrique et au Tchad, vivent actuellement dans une grande crise de moralité qui se traduit par un manque de vérité, de justice et de fraternité dû à des manipulations politiciennes.

Comme toute organisation, il sied de rappeler ce que, du reste, tout le monde sait, que la Franc-maçonnerie a aussi ses règles puisqu’étant dotée des statuts et d’un règlement intérieur. A ce titre, la 12ème règle qui régit l’obédience est claire : "...les francs-maçons se doivent mutuellement, dans l’honneur, aide et protection fraternelle, même au péril de leur vie. Ils pratiquent l’art de conserver en toute circonstance le calme et l’équilibre indispensables à une parfaite maîtrise de soi. Les mots essentiels de ce programme de vie sont dans l’honneur. Ils excluent les complicités inavouables, les solidarités sordides, en bref l’irrégularité dans les actes, laquelle n’est que le fruit de l’irrégularité des principes".

Il convient de préciser que cette règle s’observe à l’égard de tout franc-maçon peu importe son obédience, que celle-ci soit régulière ou irrégulière. Et dans le cas des francs-maçons dont il est question ici, nous citons : Denis SASSOU NGUESSO, Emanuel YOKA, Charles Zacharie BOWAO et Marcel NTSOUROU ; il s’agit des frères d’une même obédience qui est la GLC c’est-à-dire des oiseaux d’un même plumage et d’une même contrée !

Bien qu’il soit vrai qu’il y ait une nette séparation entre l’Etat et la religion en République du Congo, qu’il est interdit à la Grande Loge du Congo de s’immiscer dans les affaires politiques et aux frères de ramener dans la loge les débats politiques selon l’esprit de la 6ème règle qui stipule : " ... La Franc-maçonnerie est un lieu géométrique. Les sujets politiques ne doivent jamais être débattus en loge. Ils divisent en effet les hommes et sont incompatibles avec un idéal d’harmonie fraternelle ...", quel est le cadre dans lequel l’aide, la protection et le soutien dont fait allusion la 12ème règle peuvent-ils être expérimentés si ce n’est dans les rapports que les francs-maçons entretiennent entre eux à la Cité ? Autrement, cette règle serait inconséquente.

Au regard de celle-ci, des francs-maçons comme YOKA Emmanuel, oncle de Denis SASSOU NGUESSO, devraient, en principe, être radiés de la loge et même le Grand Maître lui-même, destitué.

En effet, ces derniers ont largement violé cette recommandation après avoir reçu la lumière et solennellement prêté serment. Surtout dans le cas du Grand Maître qui déclarait dans une salle du palais des congrès : "Moi Denis SASSOU NGUESSO, je jure de servir les intérêts de la franc-maçonnerie en général et ceux de la Grande Loge du Congo en particulier...".

Et pour cause, l’incarcération politicienne du frère Marcel NTSOUROU et l’interpellation sans gêne d’un autre, Charles Zacharie BOWAO, alourdissent les liens de solidarité entre francs-maçons au point qu’ayant réalisé une telle forfaiture et un tel déficit de fraternité, un éminent dignitaire aurait décidé de déposer sa démission après avoir perdu tout espoir sur ce concept qui devrait animer tous ¨frères trois points¨. "Qu’ont fait les très respectables frères Emmanuel YOKA et SASSOU NGUESSO de ¨la fraternité même au péril de leur vie¨ qu’ils doivent aux frères d’une obédience en laquelle ils ont poussé les frères à croire ?", s’interroge un autre frère de la GLC.

Pour cela, on commence à se poser la question du bien fondé d’appartenir à la franc-maçonnerie en général mais surtout à la GLC. Dans la même optique, une autre question est tout aussi évidente : qu’ont-ils fait de l’honneur de ces deux autres francs-maçons précités et pourquoi une telle complicité inavouable et relations sordides entre le neveu et son oncle en ce qui concerne l’affaire des explosions du 4 mars 2012 ?

En rapport à cela, ces deux frères, Denis SASSOU NGUESSO et Emanuel YOKA devraient être déclarés irréguliers. Mais figurez-vous que le premier étant le Grand Maître, ce n’est pas du tout évident. Voilà pourquoi, le mieux serait d’avoir un Grand Maître qui n’est pas Chef d’Etat et si à ce moment ce dernier est franc-maçon, le premier pourrait l’encadrer et dans un cas de figure comme celui-ci, trouver des solutions fraternelles. Mais Hélas !
Nous avons eu la fâcheuse habitude en Afrique d’élire comme Grands-Maîtres, des Chefs d’Etats, même lorsqu’ils n’ont pas accompli pleinement leur service maçonnique ! Pis encore, que font "mutuellement" les autres frères de la loge pour éviter l’humiliation de nos frères entre les griffes des magistrats ?

Certes, loin de nous l’idée selon laquelle, la loge est en marge des principes et des lois qui régissent la République dans laquelle elle ne représente qu’une modeste association ou qu’elle soit plus importante que les victimes de la tragédie de Mpila, mais dans l’affaire des explosions du 4 mars 2012 en cours au Tribunal de Grande Instance de Brazzaville ayant mis sur la sellette plusieurs frères de la loge dont : Marcel NTSOUROU et Charles Zacharie BOWAO, il sied de reconnaître qu’ils sont victimes d’une machination politicienne qui, il faut le dire haut et fort, ne peut avoir lieu en dehors de l’approbation du Chef de l’Etat, donc du Vénérable Grand Maître.

Où sont donc passées l’aide et la protection envers les frères qui doivent caractériser les francs-maçons ? Si encore les poursuites judiciaires contre un frère et l’incarcération de l’autre étaient dûment justifiées dans le cadre de cette affaire, cela se comprendrait. Mais dans le cas du frère Marcel NTSOUROU, il s’agit vraisemblablement d’un supplice à la Maison d’Arrêt parce que n’étant, ni de près, ni de loin, lié aux explosions ayant entraîné le drame de Mpila.

Par conséquent rien ne saurait justifier son incarcération jusqu’à ce jour. Si en effet, sa responsabilité était administrative elle devrait, en temps normal, impliquer également celle de son chef hiérarchique et parrain, le Grand Maître adjoint, Jean Dominique OKEMBA, mais en même temps celle d’autres éminentes personnalités de la chaîne sécuritaire. Idem pour le cas du respectable frère Charles Zacharie BOWAO (lequel a appelé à une reconversion spirituelle) qui a été interpellé au Tribunal dans l’indifférence totale du Vénérable auprès duquel il a été ministre délégué.

Si le très respectable frère Denis SASSOU NGUESSO n’est plus capable de défendre et protéger les plus ou moins 600 frères que contient le District de Brazzaville, des frères qu’il devrait connaître par cœur, nous craignons fort qu’il soit incapable de le faire pour des membres de sa famille politique élargie et au-delà pour le peuple congolais lui-même.
La Revendication de Marcel NTSOUROU Vue du Regard Maçonnique
Au demeurant, s’il est vrai que l’incarcération du frère Marcel NTSOUROU serait due au discours vindicatif qu’il a eu à tenir le 3 mars 2012 au cours de son anniversaire, ce qui aurait été vécu par l’entourage immédiat du Grand-Maître comme une trahison qu’il a transmué en une atteinte à la sureté d’Etat, n’est-il pas raisonnable de percer l’abcès en disant qu’au nom de la fraternité maçonnique mais aussi de son mérite de par son expérience et sa connaissance, ce frère aurait pu être depuis longtemps élevé au grade de général de brigade. Cette revendication si elle est réelle, est fondée.

De quelle manière un Grand Maître maçon peut-il prouver son amour vis-à-vis d’un frère ou d’un quelconque enfant de la veuve si ce n’est en l’élevant à juste titre ? Par ailleurs, serait-il inutile en passant de rappeler au Grand Maître et frère Denis SASSOU NGUESSO que plusieurs frères aujourd’hui ont été abandonnés au bord de la route contrairement à ses promesses et que nombreux attendent des nominations dont les ordres avaient été pourtant donnés par lui à d’autres frères mais qui n’ont jamais été pris en compte ?

A ce jour, si vérification il y a, les cas Marcel NTSOUROU sont légion au sein de la Grande Loge du Congo. En tenir rigueur à NTSOUROU serait insensé à moins que nous ne soyons devenus de mauvaises pierres. Cette situation met en outre le frère Denis SASSOU NGUESSO dans une posture face à laquelle tous s’interrogent sur le genre de franc-maçon qu’il est devenu. Est-il lui-même une bonne pierre pour la construction du temple de la fraternité ?

Un Moment de Réflexion

En ce moment de crise fraternelle, chacun de nous devrait se poser la question de savoir s’il est véritablement franc-maçon dans le sens exact du terme ou s’il s’est retrouvé dans la loge pour des buts contraires à l’esprit de la Franc-maçonnerie telle que pratiquée par les Grands de ce monde, tant on assiste aujourd’hui à une volonté délibérée de nuire à d’autres frères de l’obédience.

Si, comme le dispose la 11ème règle : "Le public sera porté naturellement à juger l’Ordre d’après ses membres", quel regard l’opinion nationale qui n’est pas dupe et, est parfaitement au courant des coups bas entre francs-maçons congolais, doit-elle avoir sur la Franc-maçonnerie ?

Comment perçoit-elle ces conflits internes devenus fratricides qui minent la loge et cette chasse aux sorcières, menée aux francs-maçons par d’autres francs-maçons, qui s’installent à la Cité depuis la tragédie des explosions 4 mars 2012 sous la barbe du premier franc-maçon congolais, le Président de la République, lequel a juré de protéger ses frères ?

Faut-il rappeler que si la justice congolaise sous les ordres du frère YOKA Emmanuel était équitable, elle devrait de même reconnaître que le Président de la République, de par sa fonction, est le premier responsable de ladite catastrophe et qu’à ce titre il aurait pu être poursuivi en Haute Cour de Justice ? Il faut dès lors que s’arrête cette guerre ouverte entre les frères SASSOU et YOKA contre les frères BOWAO et NTSOUROU.

A ce titre, les frères LOUNANA KOUTA, Vincent Gomez et Louis BAKABADIO devraient être couverts de honte et au besoin déchirer leurs tabliers eu égard à la mauvaise foi dont fait montre à la Cité des gens formés par eux. Est-ce de cette façon qu’on nous recommande d’emmener à la cité, afin qu’elle soit éclairée, la lumière que nous recevons dans la loge ?

A ce jour, le maillet est mal utilisé, les ciseaux n’en parlant plus, de même que, la règle. Le compas et l’équerre trouvent tous leur mauvais emploi au sein de la Grande Loge du Congo.

Sachons-le d’avance qu’en foulant aux pieds l’honneur, la dignité et le respect des frères BOWAO et NTSOUROU, des qualités qui doivent être la marque de la vie de tout enfant de la veuve, nous nous sommes fait du tort à nous-mêmes et à l’obédience.

Pour terminer, je dirais qu’il n’est plus du tout aisé de continuer le service maçonnique au Congo Brazzaville avec une telle crise de "fraternité". Sinon, comment se regarder entres-soient dans la loge lorsqu’ils sont en proie à des disputes, des guerres internes et des incarcérations à la Cité ? Peuvent-ils mettre des tabliers pendant qu’ils sont aussi sales de cœurs ? N’est-ce pas faire outrage au Grand Architecte de l’Univers ?

S’il arrivait que les profanes soient au courant des sujets aussi ridicules qui divisent mêmes les dignitaires de cette loge, ce serait déshonorant. Ils en auraient des nausées. Néanmoins, ce n’est pas pour des niaiseries qu’ils doivent se décourager, ceux-là qui ont gardé à l’esprit le but noble de devenir des pierres cubiques.

Je souhaite que ce message parvienne à tous les francs-maçons du monde entier afin que la Grande Loge du Sénégal, la Grande Loge Nationale Française et au-dessus la Grande Loge Unie d’Angleterre se rendent compte de la façon dont, au Congo Brazzaville, pour des calculs politiciens, certains frères traitent d’autres dans l’indifférence totale, des dignitaires qui semblent être corrompus par des faveurs matérielles, ceux là mêmes qui devraient éclairer les francs-maçons qui s’égarent.

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