Accueil
Aimé CESAIRE
Frantz FANON
Paulette NARDAL
René MENIL
Edouard GLISSANT
Suzanne CESAIRE
Jean BERNABE
Guy CABORT MASSON
Vincent PLACOLY
Derek WALCOTT
Price MARS
Jacques ROUMAIN
Guy TIROLIEN
Jacques-Stephen ALEXIS
Sonny RUPAIRE
Georges GRATIANT
Marie VIEUX-CHAUVET
Léon-Gontran DAMAS
Firmin ANTENOR
Edouard Jacques MAUNICK
Saint-John PERSE
Maximilien LAROCHE
Aude-Emmanuelle HOAREAU
Georges MAUVOIS
Marcel MANVILLE
Daniel HONORE
Alain ANSELIN
Jacques COURSIL

UN BOUFFON DENOMME MAX MATHIASIN

UN BOUFFON DENOMME MAX MATHIASIN

   On a le droit d'être con, mais on n'a pas le droit d'être menteur en plus.

 Hélas, le député "socialiste" guadeloupéen Max MATHIASIN semble conjoindre ces deux éminentes qualités. On ne s'attardera pas sur la première qui semble très répandue dans son camp politique, mais sur la deuxième. En effet, ce mercredi 22 janvier avait lieu à l'Assemblée nationale la présentation du rapport d'évaluation de la loi du 25 juin 2015 portant transformation de l'Université des Antilles et de la Guyane en Université des Antilles.
 A cette occasion, le MATHIASIN a déclaré froidement qu'Eustase JANKY, l'actuel président de cette dernière, "avait trouvé une université en ruines" !!! Or, quand Corinne MENCE-CASTER a rendu les clés de la maisons, les comptes avaient été certifiés par toutes les autorités compétentes. Zéro déficit ! Zéro argent dont on ne trouvait pas trace ! Et ce n'était pas là un mince exploit quand on sait que trois jours après son élection, C. MENCE-CASTER trouvait sur son bureau une lettre comminatoire de l'AUF (Agence Universitaire de la Francophonie) exigeant le remboursement de 3 millions d'euros à cause du CEREGMIA. Et dans les semaines et les mois qui suivirent, ce fut un véritable déferlement de réclamations du même genre, l'une d'elle émanant même d'Allemagne !
 Rappelons-le, pour ceux qui l'ignoreraient encore, que ce n'est pas la présidente de l'époque qui avait mis en lumière les turpitudes financières du CEREGMIA et de ses chefs (F. CELIMENE, K. LOGOSSAH et E. CARPIN), mais bien la Cour des Comptes (2 rapports à dix ans de distance), le Sénat, l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche), et l'OLAF (u "FBI" européen). Rappelons aussi que le CEREGMIA n'a jamais été une affaire martinico-martiniquaise car il était présent sur les trois sites de l'ex-Université des Antilles et de la Guyane et que par conséquent des personnes de Guadeloupe et de Guyane auront bientôt à répondre, tout comme leurs complices martiniquais, devant le Parquet National Financier, à Paris (en particulier, cette agent-comptable guadeloupéenne qui avait effacé toutes les données comptables de l'établissement afin de protéger l'ex-CEREGMIA). Rappelons enfin que 12 millions d'euros de fonds européens ont été soustraits à notre université, ce qui a valu aux trois chefs du CEREGMIA d'être radiés à vie de la fonction publique.
 Pendant tout ce temps, pendant les 4 longues années de durs combats menés contre le CEREGMIA, jamais Max MATHIASIN n'a ouvert la bouche !
 Or, le voici maintenant qui vient raconter des bobards en pleine assemblée nationale. Parler d'"université en ruines" est un mensonge indigne d'un parlementaire tout comme est indigne le propos d'E. JANKY, au cours de la présentation d'aujourd'hui, selon lequel "c'est une minorité politique qui proteste". C'est du grand n'importe quoi ! Celles et ceux qui protestent (Antillais, Métros, Martiniquais, Guadeloupéens, Enseignants, Personnels administratifs, Sans étiquette politique, de Droite, Autonomistes, Indépendantistes, Chrétiens, Athées etc...) n'appartiennent à aucun parti politique. Toutes ces personnes très différentes à tous points de vue protestent contre un management "macoutique" qui, notamment, n'a cessé de violer l'autonomie du Pôle Martinique pourtant dûment prévu dans la loi de création de l'Université des Antilles. Contre aussi le harcèlement au travail que subit le personnel administratif, en particulier sur le Pôle Guadeloupe où les arrêts-maladie se multiplient. Elles protestent également contre la transformation de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines en véritable "Habitation" de l'époque coloniale avec un petit chef, un "commandeur d'habitation", qui prétend y faire régner l'ordre.
  Donc, MATHIASIN, boucle-la et occupe-toi de tes moutons !...

Pages