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PROSTITUTION DU CORPS DE LA FEMME NOIRE DANS LES CLIPS JAMAÏCAINS ET NOIRS AMÉRICAINS

Nos écrans sont envahis depuis quelques années par des clips, d'origine jamaïcaine et noire américaine dans lesquels le corps de la femme noire est littéralement prostitué sans que cela soulève la moindre indignation ou protestation chez les grands défenseurs auto-proclamés de la "race noire", afro-centristes et autres noiristes. 

Du temps de l'esclavage, trois siècles durant, le corps de nos mères et de nos soeurs fut livré aux appétits sexuels du maître blanc lequel ne se gênait pas pour les violer en cas de résistance. Dépossédé de son corps en tant que travailleuse non rémunérée dans les champs de canne ou de coton, la femme noire l'était doublement à cause de la lubricité de celui qui l'avait achetée sur le marché aux esclaves.

   On aurait pu penser cette époque est définitivement révolue après l'abolition, surtout plus d'un siècle et demi plus tard. On aurait pu légitimement penser que le corps de la femme noire aurait progressivement retrouvé sa dignité d'antan. Hélas, il n'en est rien ! La situation semble même pire qu'avant car de nos jours, ce ne sont plus des Blancs qui prostituent nos mères et nos soeurs, mais...des hommes noirs. En effet, il suffit de jeter un oeil à cette avalanche de clips qui déferlent sans arrêt sur nos écrans de télé ou d'ordinateur pour se rendre compte que la femme noire est carrément ravalée au rang de "cul" ou de "bonda" par les producteurs desdits clips ainsi que par les chanteurs et musiciens de ragga, de dance-hall et de rap. La femme noire n'existe pas pour ces gens-là : elle n'est qu'un "bonda" qui gigote, se trémousse, frétille de manière obscène et qui n'hésite pas à coller son "bonda" contre le sexe des hommes, mimant ainsi une acte sexuel en public.

   Ces gens-là ignorent apparemment qu'à l'heure de l'Internet, leurs macaqueries sont observées partout à travers le monde. Se demandent-ils un seul instant ce que pensent des Noirs - et singulièrement de la femme noire-tous ces millions de Japonais, d'Indiens, d'Arabes, d'Européens etc... qui voient de tels clips ? Savent-ils que ces clips animalisent la femme noire en la transformant en bête de sexe totalement dépourvue de cerveau ? S'inquiètent-ils de savoir si cet étalage de fesses et de seins n'a pas une influence sur les jeunes filles noires lesquels vont tout naturellement imiter leurs ainées ? Apparemment non. Ils s'en foutent ! Car tout ce qui les intéresse c'est de gagner de l'argent en misant sur la lubricité de la gent masculine toujours prête à saliver lorsqu'un corps féminin est un tant soit peu dénudé.

   Il est grand temps qu'un mouvement de protestation s'élève contre ces gens qui non seulement prostituent la femme noire, mais délivrent des messages de fric facile, de grosses chaînes et bagues en or, de grosses voitures et de consommation de drogues.  Ces clips pourrissent notre jeunesse à tous les niveaux, pas seulement au niveau de la sexualité, et il devient urgent de leur donner un coup d'arrêt. Déjà en exigeant que les chaînes de télé publiques qui vivent de notre argent (la redevance) cessent de les diffuser.

   Non, la femme noire n'est pas qu'un "bonda", messieurs les raggamorphineurs, dance-halleurs et rapeurs !...

 

Commentaires

Tell dem | 19/12/2014 - 13:58 :
CE N'EST PAS EN ECRIVANT DES ARTICLES ET EN COMPARANT LA SOCIETE MARTINIQUAISE A CELLE DES AMERICAINS ET JAMAICAINS QUE VOUS ALLEZ RESOUDRE LES PROBLES SUR VOTRE ILE. SI VOUS ETES SI INFLUENT QUE CA AGISSEZ POUR LA MARTINIQUE AU LIEU DE PARLER
Mwenmenm | 07/09/2015 - 21:08 :
Ben en même temps les chanteurs sont des noirs donc il me semble logique que les danseuses soient noires. Musique de noirs par des noirs pour des noirs. C'est une sorte de package.

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