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Pourtant c'est ce qui est écrit à l'entrée du campus de Schoelcher...

Pourtant c'est ce qui est écrit à l'entrée du campus de Schoelcher...

   Ce matin, environ cent-cinquante étudiants, enseignants, personnels administratifs et personnes de la société civile ont manifesté devant le campus de Schoelcher à l'entrée duquel un barrage filtrant avait été dressé. Comme on le sait maintenant, ils s'opposent au retour devant les étudiants du trio du CEREGMA (F. CELIMENE, K. LOGOSSAH et E. CARPIN) sur lequel père pas moins de 7 mises en examen parmi lesquels le "délit de favoritisme", les "faux en écritures publiques" ou encore les"détournements de fonds publics en bande organisée".

   Les manifestants attendaient de pied ferme le président de l'Université des Antilles et son staff qui n'ont daigné se déplacé qu'au 5è jour du mouvement de grève alors qu'en Guadeloupe, au bout d'une matinée, des grévistes du STAPS avaient été reçus par E. JANKY qui leur avait alloué 2 postes d'enseignants et 1 de BIATS. Deux poids deux mesures d'autant plus scandaleux que les responsables étudiants du Pôle Martinique ont reçu de menaces de mort téléphoniques émanant d'affidés du CEREGMIA, menaces qui ont été enregistrées et publiées sur les sites FREEPAWOL et PEOPLE'S BO KAY.

   S'opposer au retour des mafieux du CEREGMIA n'a pourtant rien de scandaleux puisque lorsque l'on pénètre sur le campus de Schoecher, la première chose que l'on voit est un grand panneau bleu (cf. pièce jointe), signé d'un ancien président de l'université, indiquant que le campus est un lieu consacré à l'enseignement et à la recherche et que tous les comportements et activités incompatibles avec ces missions sont STRICTEMENT INTERDITS.

   C'est écrit noir sur blanc. Ou blanc sur bleu et blanc sur rouge.

   Les manifestants qui bloquent l'entrée du campus ne font donc qu'appliquer cette injonction à la lettre ! En effet, un campus n'est pas un endroit approprié pour détourner des fonds publics...

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