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MANUEL ZELAYA PRESIDENT CONSTITUTIONNEL DU HONDURAS SEQUESTRE PAR L'ARMEE !

COMMUNIQUE DU GROUPE REVOLUTION SOCIALISTE (GRS)

HALTE AU COUP D'ETAT !

Ce matin dimanche 28 juin, deux heures avant l'ouverture d'une consultation électorale par laquelle le peuple devait se prononcer entre autres, pour ou contre l'ouverture d'un processus conduisant à l'élection d'une ASSEMBLEE NATIONALE CONSTITUANTE, le président hondurien a été séquestré par des militaires.

On sait maintenant qu'il a été expulsé du pays et qu'il a reçu asile au Costa Rica.

Cet enlèvement qui intervient après la saisie du matériel électoral jeudi dernier par l'état major de la force armée commandée par Romeo Vasquez - et dont la restitution ordonnée par le Tribunal Spécial Electoral était restée sans succès – n’est que la suite du processus de coup d'Etat déclenché contre lui et dénoncé comme tel.

Depuis, le matériel a été rendu grâce à la mobilisation de milliers de personnes, et les 15000 urnes et 2 millions de bulletins de vote ont donc pu être mis en place.

A cette heure, tout indique que les multinationales du secteur pharmaceutique sont derrière ce coup d’Etat.

En effet depuis l'adhésion du Honduras à l'ALBA, les multinationales de l’industrie pharmaceutique avaient vu d’un mauvais œil la naissance d'un projet – de concert avec CUBA – visant l’utilisation de médicaments génériques qui allait permettre de réduire les importations qui couvrent 80 % des besoins du pays.

Cette perspective était insupportable pour ceux que le chanteur Jean Ferrat appelait déjà « les scélérats de industrie pharmaceutiques ».
Ce matin la télévision TeleSur qui donne ces information signale que l'ambassade des USA dans le pays ne répond pas, que les médias officiels sont muets, mais que des avions et des hélicoptères sillonnent le ciel hondurien, prouvant ainsi que le calme ne règne pas.

Le GRS dénonce ce coup d'Etat et appelle à sa condamnation générale.
Le GRS note qu’en l’espace de moins d’un mois des méthodes violentes sont utilisées en Amérique du Sud ( Pérou ) et centrale ( Honduras ) contre les intérêts populaires.

- BAS LES PATTES DEVANT LE PRESIDENT ELU !
- LIBERTE POUR LE PEUPLE DU HONDURAS .DE SE DOTER DES INSTITUTIONS DE SON CHOIX !
- NON AU COUP D'ETAT !
- LE GOUVERNEMENT US DOIT DENONCER CET ACTE DE GANGSTERISME ET EXIGER DES MULTINATIONALES QU'ELLES CESSENT LEUR INGERENCE DANS LA VIE POLITIQUE DU HONDURAS.
- L'OEA SE DOIT D'AGIR POUR LE RETOUR DE LA LEGALITE CONSTITUTIONNELLE AU HONDURAS