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LES RISIBLES INJONCTIONS DU LEADER MAXIMO DU PPM AU PREFET

   LES RISIBLES INJONCTIONS DU LEADER MAXIMO DU PPM AU PREFET
 
  En Martinique, la réalité dépasse souvent la fiction. Et même l'affliction pourrait-on dire même s'il n'y a pas matière à en rire. 
 C'est ainsi qu'alors que son parti avait appelé, en 2010, à voter "NON" à l'Article 74 qui nous aurait permis d'accéder à un tout petit début de commencement d'autonomie (comme c'est le cas de Saint-Barthelemy), voici qu'aujourd'hui le leader du PPM, Serge LETCHIMY, multiplie les injonctions à l'adresse de l'Etat et de son représentant local s'agissant de l'épidémie de Covid-19 ! Déjà que des autonomistes qui s'opposent à l'autonomie, d'autant plus qu'il s'agissait d'une poussière d'autonomie (ce qui est tout de même mieux que rien : cf. Saint-Barthélemy à nouveau), était pour le moins bizarre, en tout cas incongru, venir aujourd'hui sommer le représentant de l'Etat de faire ceci ou cela relève d'un assimilationnisme crasse dont même la Droite martiniquaise s'est débarrassée depuis longtemps.
 Un leader politique responsable, surtout s'il est dans l'opposition, se devrait d'appeler de ses vœux au moins les deux choses suivantes : 
 
   __L'unité de toutes les forces politiques martiniquaises face à ce grave danger qui menace dans son existence même une population somme toute minuscule (380.000 habitants).
 
  __L'élaboration d'une stratégie martiniquaise de gestion de la crise en parallèle/avec les services de l'Etat (puisque nous ne sommes pas autonomes).
 
 Au lieu de cela, le leader du PPM gesticule, vocifère, fait des effets de manche, prend des postures et surtout critique l'Etat alors que son parti et lui savent pertinemment que cela ne sert à rien. Mais sans doute que derrière toute cette comédie, il y a une banale stratégie politicienne en vue des prochaines élections à la Collectivité Territoriale de 2021 : persuader le bon peuple que le "Gran Sanblé" s'est montré incompétent face à la crise du Covd-19.
 Si c'est ça, eh bien on vole au ras des pâquerettes. Enfin des zeb-kabouya...

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