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LA FRANCE ACCORDE 350 MILLIONS D'EUROS DE PRET A LA TUNISIE

LA FRANCE ACCORDE 350 MILLIONS D'EUROS DE PRET A LA TUNISIE

   Le président tunisien vient d'achever sa toute première visite en France où il a, entre autres, obtenu un prêt de 350 millions d'euros.

   Interrogé par les médias, Kaïs SAIED a déclaré "Je suis très satisfait !". En effet, la crise du Covid-19 a sinistré le tourisme sur laquelle repose une grande partie de l'économie de son pays de 12 millions d'habitants. 350 millions de prêt donc accompagnés de la construction de deux hôpitaux : l'un dans la ville de Gafsa, l'autre dans celle de Sidi Bouzid.

   Rien à voir mais en Martinique, un conseiller territorial réclamait l'autre jour à cors et à cris que la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique) fasse un prêt de 300 ou 400 millions d'euros sans délai afin de relancer l'économie. Pour nos lecteurs non-Antillais, il faut savoir que la Martinique compte...380.000 habitants. On mesure avec ce prêt accordé à la Tunisie l'exagération de la demande formulée par notre cher conseiller insulaire. A moins que dans l'esprit de ce dernier cette somme mirobolante devrait servir à éponger les dettes accumulées depuis des lustres par certaines entreprises martiniquaises. Accumulées par leurs patrons, responsables de leur gestion, et pas, bien évidemment, par les travailleurs payés au lance-pierre (le SMIG) la plupart du temps et qui n'ont pas leur mot à dire en matière de gestion des entreprises. 

   Peut-être que certains (es) s'imaginent que la CTM est une vache à lait qu'il suffit de traire en poussant des coups de gueule médiatiques.  

  NB. Une petite (fausse) note comique lors de la visite du président tunisien :

   La mauvaise préparation de celle-ci a engendré une faute de frappe au niveau des invitations officielles de l'Elysée. En effet, l'équipe chargée de préparer les invitations adressées aux Tunisiens vivant en France conviés à saluer le président Saied a commis une faute de frappe dans la traduction, écrivant "colonie" à la place de communauté.

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