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INADMISSIBLE : LE "BOUYON-WARA" GUYANAIS, LE "BEBELE" GUADELOUPEEN ET LE "TRANPAJ" MARTINIQUAIS IGNORES PAR LA GASTRONOMIE FRANCAISE

INADMISSIBLE : LE "BOUYON-WARA" GUYANAIS, LE "BEBELE" GUADELOUPEEN ET LE "TRANPAJ" MARTINIQUAIS IGNORES PAR LA GASTRONOMIE FRANCAISE

  Après la dénonciation par un député guyanais du fait que la FNAC range les auteurs de nos pays parmi les auteurs étrangers et non parmi leurs frères gaulois, voici qu'un nouveau scandale vient d'être révélé !

   En effet, après s'être réunis en urgence, les parlementaires de l'Outremer ont consulté durant trois jours et trois nuits tous les ouvrages de gastronomie française, depuis "Comment cuire les escargots à la mode de Bourgogne" jusqu'à "Méthode de préparation de la bouillabaisse marseillaise" en passant par le "Précis de fabrication des frites lilloises" et horreur et damnation, nos chers (ères) élus (s) n'y ont pas trouvé la moindre mention des plats de nos territoires pourtant français dès 1635 c'est-à-dire des millénaires avant la Savoie, la Corse, le Comté de Nice ou l'Alsace.
    Le célébrissime "bouyon-wara" de Guyane : zéro mention. Le fameux "bébélé" guadeloupéen : awa. Quant au très spécial "tranpaj" martiniquais : natin. De colère, nos parlementeurs et parlementeuses se sont jetés sur leurs portables pour lancer une salve de tweets vengeurs dans lesquels ils et elles ont dénoncé cette inadmissible discrimination qui fait des Ultramarrants non pas des Français à part entière, mais des Foncés entièrement à part.
   Tous les chefs étoilés de la Patrie des Droits de l'Homme (blanc) ainsi que le Guide Michelin se sont immédiatement excusés et ont promis, dur comme fer, le cœur sur la main, que dès la semaine prochaine le ragoût de manicou (ou "pian") accompagné de dachines et de bananes jaunes sur fond de sauce-chien relevé avec de l'oignon-pays et de la menthe glaciale seront servis dans tous les restaurants, tripots, caboulots, tavernes, bistros et autres cantines de la République Une et Indivisible.
 Et y'en a qui vont quand même trouver que nos parlementeurs et parlementeuses n'en foutent pas une ! Pff !... 

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