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Deux évaluations de l'Université des Antilles sans le moindre problème

Deux évaluations de l'Université des Antilles sans le moindre problème
   Sous la mandature de Corinne MENCE-CASTER, l'Université des Antilles a connu deux évaluations par des commissions parlementaires dont l'une comportait un sénateur saint-martinois. Cela à une époque où le gouvernement français comportait une ministre d'état guyanaise et un ministre guadeloupéen.
   ZERO MARTINIQUAIS DONC DANS LES HAUTES SPHERES DE L'ETAT.
  Or, à aucun moment, la gouvernance de l'université n'a fait valoir cela pour récuser le sénateur saint-martinois ou exiger qu'il y ait au moins un parlementaire martiniquais dans l'une des commissions. Et pourquoi ? Parce que lorsqu'on devient président (e) d'une université tripolaire ou bipolaire, on ne représente pas le pôle (ou l'île) dont on est originaire, mais bien l'ensemble de l'université. On n'a pas été élu pour favoriser son pôle au détriment de autres, mais tout au contraire à veiller au meilleur équilibre entre les pôles.    Ce qui semble couler de source ne l'est, hélas pas du tout, et le chauvinisme micro-nationaliste de se déchaîner contre__exemple entre cent !__une députée martiniquaise, Josette MANIN, dont on demande l'éviction au Papa Blanc. Demande d'autant plus idiote que cette dernière fait partie  d’une délégation dont les membres ne sont pas liés aux Antilles ni à la Guyane!  Que craignent donc MM. Janky et VALMORIN?
   Ce serait à n'y rien comprendre si l'on ne sait pas que cette éviction puissamment médiatisée, notamment par FRANCE-ANTILLES, n'est que l'arbre qui cache la forêt. En effet, ce que vient de subir la députée MANIN, c'est ce que subissent, depuis bientôt trois ans, les dirigeants démocratiquement élus du Pôle Martinique apparemment coupables, en autres, d'avoir lutté pour nettoyer l'établissement de ses mafieux et aussi de ne pas s'agenouiller devant la moindre sucette qu'on leur tend comme le font certains Judas.   
   Mais comme le dit si bien le créole : pli ta, pli tris !...

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