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BANZO, MÉMOIRE DE LA FAVELA

de Conceição Evaristo

Un écrit-racine. « La favela souffrait à l’unisson. Une seule crainte, un seul désespoir : sa démolition. »

Dans cette favela d’une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d’espoirs, raconte la destruction de la favela de son enfance, entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité.

Roman témoignage d'un apartheid social, c'est aussi une réflexion sur l'héritage de l'esclavage au Brésil. 

 

Un écrit-racine

« La favela souffrait à l’unisson. Une seule crainte, un seul désespoir : sa démolition. »
Dans cette favela d’une autre époque, Tite-Maria, négrillonne pleine de rêves et d’espoirs, raconte la destruction de la favela de son enfance, entre misères et grandeurs, pauvreté et solidarité.
Roman témoignage d'un apartheid social, c'est aussi une réflexion sur l'héritage de l'esclavage au Brésil. 
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« Un jour, elle raconterait, libérerait, ferait résonner les voix, les murmures, les silences, les cris étouffés de chacun et de tous. Tite-Maria écrirait un jour la parole de son peuple. »

Lire le début de Banzo

L'auteure : Conceição Evaristo

Issue d'une famille très pauvre, elle bataille pour finir ses études, devient institutrice et obtient à 50 ans passés son Doctorat en littérature.
Ses œuvres, entre engagement et poésie, militent en faveur de l’égalité raciale et se sont vendues à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires au Brésil. Pour ceux qui s'en souviennent, nous avions publié l'année dernière L'histoire de Ponciason premier roman, finaliste du prix Carbet.
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Premières critiques...

"C’est un très très grand livre : le genre de livre évident qui, alors qu’on le referme, provoque chez le lecteur une sensation de vide et de plein simultanée, un texte qui dit des choses sur un lieu et une période généralement ignorés, mais qui parle immédiatement. Un livre très bien écrit aussi, qu’on prendra plaisir à lire pour l’histoire ; un livre tendre et généreux autant que tragique."
Sur le blog des Carnets Moleskine.
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