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Affaire CEREGMIA : la juge d'instruction muette comme une tombe !

Affaire CEREGMIA : la juge d'instruction muette comme une tombe !

   Si la notion de "secret de l'instruction" est fondamentale dans la législation française concernant les crimes et délits, surtout quand ils ont la gravité de ceux qui sont reprochés au CEREGMIA, il n'est pas très habituel qu'un juge (une juge en l'occurrence) soit aussi muet que celle qui a en charge le dossier du CEREGMIA au Palais de justice de Fort-de-France. 

Son prédécesseur, lui au moins, lâchait quelques informations, certes de façon discrète, aux médias, comme cela se produit partout en France dans toutes sortes d'affaires. Or, dans le cas du CEREGMIA c'est l'omerta, le silence total. Rien ! Absolument rien ! Pas le plus petit début d'information sur l'avancée de l'instruction. Silence radio absolu.

   Conséquence : personne ne sait où en est ce dossier qui a mobilisé le SRPJ et l'OLAF ("FBI européen") durant au moins deux ans et qui a valu aux mis en cause des gardes à vue et des mises en examen au nombre de 7 (8 pour Fred CELIMENE, l'ex-directeur de l'ex-CEREGMIA). Or, si on ne demande pas à la justice pénale d'avancer aussi vite que la justice administrative qui a révoqué ce dernier et suspendu ses deux comparses sans salaire pour plusieurs années, si on ne demande pas à la juge de violer le secret de l'instruction, les Martiniquais sont au moins en droit d'attendre une information. Oui, une seule !

   Les Martiniquais sont en droit, en effet, de savoir quand l'enquête sera bouclée et surtout quand les mis en cause répondront de leurs actes à la barre du tribunal.

   En respectant aussi strictement le secret de l'instruction, la juge se fait très certainement bien voir de sa hiérarchie, mais pendant ce temps des centaines d'étudiants, d'enseignants de l'université, de personnels administratif et de service, directement concernés par cette affaire, sont en souffrance. D'où la mobilisation de ces derniers jours et la détermination du Collectif des Etudiants à s'opposer à tout retour dans les salles de cours et les amphis du trio du CEREGMIA.

   Les Martiniquais ne demandent qu'une chose et une chose : quand ce cauchemar s'achèvera-t-il ? Qu'on leur donne a moins une date ! Même approximative...

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