Une étincelle d’intelligence : étude comparative des versions africaines et antillaise

Par Véronique CORINUS, agrégée de l’Université

vendredi 16 février 2007
 Raphaël CONFIANT

Lors de son séjour au Morne Rouge en 1924, la folkloriste américaine Elsie Clew Parsons rencontre un étrange petit fermier amputé d’une jambe à la suite d’une morsure de serpent : Félix Modock. Elle est fascinée par l’artiste qui cisèle les contes tel un Héphaïstos sorti des tréfonds du Mont. Elle les publie en 1933 dans un recueil collectif , Folk-lore of the Antilles, french and english où elle ne manque pas de célébrer le talent de ce Diseur hors pair. Ce sont quelques quarante contes de Félix Modock que l’ethnologue a ainsi collectés avec une très grande rigueur, nous livrant un matériau d’investigation important et fiable. Aussi les contes de Félix Modock représentent-ils un support idéal pour étudier les contes antillais, un véritable vivier où devra aller puiser « celui qui voudra saisir, éloquente et pathétique, la grande misère de nos pères esclaves mais également celui qui voudra appréhender la créativité singulière de ces hommes qui ont réinventé une culture nouvelle à partir des bribes de traditions disloquées.

(...)

Document intégral à télécharger


Documents joints

Une étincelle d'intelligence : étude comparative
Une étincelle d'intelligence : étude comparative

Annonces

Brèves

1er janvier - DÉDICACE D’UNE FEMME CHAMBARDÉE EN MARTINIQUE

Dominique Lancastre auteur d’Une femme chambardée sera en dédicace samedi 5 janvier 2013 : de 10h (...)

13 février 2011 - HOMMAGE D’HENRI PIED

Edouard, c’est de cette page la plus secrète de nous-mêmes, et qui nous a indélébilement liés, et (...)