Le 19 septembre 2009, Bali, l’île indonésienne a été ébranlée par un séisme d’une magnitude de 6,4 alors que l’alerte au tsunami n’était pas déclenchée. Son épicentre se trouvait à 75 kilomètres au sud de Denpasar la capitale de Bali où nous étions Malte mon mari et moi. Cette secousse était deux semaines après un tremblement de terre sur l’île de Java qui fit une centaine de morts.
La veille, j´avais chanté en chœur avec entre autres Jocelyne Béroard “Ay manman la tè ké twanblé.” Je suis persuadée que la parole a du pouvoir d´où la puissance de la prière, c´est-à-dire que tout ce que nous disons de tout cœur se réalise.
Et voilà l´histoire :
Bali, un îlot par rapport à sa notoriété a une superficie de 5 637 km2, pour plus de 3 millions d´habitants. Sa nature est d’une grande diversité grâce à sa culture unique, ses magnifiques paysages, ses montagnes volcaniques, ses rizières en terrasses somptueuses, ses marchés éclatants de couleurs fruitées, ses autels habillés, ses armées de bouddhas, ses danseuses doigtées, ses combats de coq... Le volcan Bautur à 1717 m de hauteur est toujours en activité, sa caldeira offre une vue splendide sur le lac qui porte son nom. Son climat est tropical : 27° en saison sèche de mars à octobre et 32° pendant l´hivernage de novembre à avril. Ses plages de sable blanc ou noir sont réputées pour le surf et la plongée.

Les Balinais sont très chaleureux et accueillent chaque année plus d’un million de visiteurs. Moun, moun. À moto, à cheval et en voiture, mais surtout à moto. L´envahissement touristique de ces trente dernières années n’a pas détourné les Balinais de leur culture et de leur religion. Chaque maison, est spirituellement protégée par un temple d´où son surnom de l´Île aux mille temples. Les multitudes offrandes déposées quotidiennement dans les carrefours, devant les chambres d´hôtels, les grands magasins, les rivières, les piscines, les boutiques... partout, afin d’apaiser les mauvais esprits rappellent leur dévotion. En majorité hindous avec d’anciennes traditions animistes, les habitants de l´Île des dieux son autre surnom, consacrent énormément de temps à leurs divinités et leurs ancêtres divinisés. Mais un Dieu caractérise à lui seul l’idée de Surnature : Sang Hyang Widi est le gardien de l’ordre cosmique qui domine tous les autres dieux. Chaque Balinais passe par différents rites de passage comme le limage des dents, le mariage et la crémation qui donne lieu à de magnifiques processions. Aussi les cérémonies, les rites et les fêtes balinaises qui rassemblent les familles sont nombreuses. Il est recommandé de s’éloigner des centres touristiques afin de ressentir l’authenticité soit la richesse culturelle balinaise.

Mon mari Malte et moi accompagnions une amie commerçante puisque, tout le monde sait que Bali est de plus en plus renommée pour le shopping et l´exportation de peintures, bijoux, sculptures, meubles, batiks, vêtements... Quoique dans le Sud on trouve quelques petites entreprises de textile ou de meubles, l’île n’a pas de véritable industrialisation. Le tourisme représente près des deux tiers des ressources de l’île. Notre séjour fût très enrichissant car je me suis gavée de shopping et maintenant je sais tout sur l´import-export de Bali.
Jocelyne Paulmin, Martiniquaise résidente en Nouvelle Calédonie est la commerçante régulièrement reçue par sa nièce Muriel Falliot-Julliard installée à Bali. Oui ! Les Créoles sont partout dans le monde. Yenkisa-répétésa.
Muriel, jolie sapotille d´origine Martiniquaise née en Nouvelle Calédonie, est partie faire ses études en France. De Nice, elle s´est envolée en Corse dans les bras de Laurent Julliard devenu son mari et tous les deux sur un défi magique se retrouvèrent à Bali où Laurent a créé Dyana Villas un complexe de villas balinaises de luxe avec piscine privée et femme de ménage à disposition. Puis après avoir mis au monde deux jolies filles, ils continuèrent une chaîne de “Café Moka” : des cafés européens aussi luxueux que dirige en bonne femme d´affaires, la plantureuse Muriel.
À la piscine-partie que donna Muriel pour le départ de ses parents Martiniquais qui habitent Nouméa, apparaît, de blanc vêtue, une qualité belle négresse : Astrid Friedrich. Au moment où je l´ai vu, le courant créole a passé pap !
La veille de notre départ, la vénus ébène nous invite tous à une piscine-partie sur le toit de sa case de trois étages, œuvre de son mari Allemand, l´architecte de son univers, Martin Friedrich avec qui j´ai eu la communication la plus spirituelle à Bali d´autant plus qu´il a rencontré un de mes guides spirituels : Eckhart Tolle. Sur la toiture meublée d´un barbecue, d´une cuisine et d´un grand lit, poussent littéralement du gazon et des cocotiers. Son fils Maxime de 17 ans on bèl tigason, sa belle-mère et ses amis sont bien présents. Après un planteur au jus de letchis et rhum d´Australie, suivi de viande grillée, de spécialités balinaises servis par des Indonésiens souriants, au son du zouk, nous nous sommes installées dans la couche céleste. Astrid me dit en créole : “Vois toutes ces splendeurs, si tu savais d´où je viens ! Je te raconterai.”
Et voilà l´histoire :
Née en Guadeloupe le 30 novembre 1960, Astrid Bousardo partit toute seule en France à l´âge de 12 ans retrouver sa manman. “Un peu avant 14 ans, je quittais l’école pour me faire employer dans une maison de retraite pour personne âgée grabataire. Je remercie la providence de m’avoir envoyé cette expérience qui me sert encore.” dit Astrid un regard sur le passé. “Ensuite, j’ai fait quelques mois par ci et par là en tant que femme de ménage.” Son rêve étant d´être doctoresse, à 16 ans et demi , elle force comme elle dit les portes du laboratoire Virbac à Carros (Nice), mais allergique au principal produit, elle capitule pour refaire le ménage cette fois-ci à Nancy où habitait sa manman. Puis, elle retourne à Nice et répond à une annonce et devient mannequin professionnel, mais finit par former des mannequins dans la même boite.

Elle a 25 ans quand après un séjour en Thaïlande, elle s´envole à Bali, ouvre une société d’import export spécialisé dans la vente d’artisanats et d’articles en provenance d’Asie du sud-est. Et à 36 ans, elle se retrouve a faire des marchés et les brocantes à Paris, ce qui l´inspire à dessiner une collection de meubles en pyrograver. Là revoilà donc à Bali où elle se retrouve cette fois acheteuse pour une grosse boîte. “... vu le salaire et les avantages que j’avais, le pape n’était plus mon cousin !!!” précise la beauté noire et pas black, je parle français.
“Je ne voyais ma famille que le dimanche entre deux avions aussi en 2005, j’ouvre ma propre société d’export où j´avais 23 employés, mais selon mon mari cette société me prenait encore trop de temps. Aujourd´hui, je vais au bureau deux matinées par semaine. Et grâce a une gamme d’accessoires de mode et un modèle de sac que j’ai déposé… tout va bien. Merci mon Dieu !”
Astrid réalise son rêve. Son époux, vient de lui acheter un immense terrain et lui construit une maison écologique en bois. Elle prend des cours de phytotérapie en vue d’obtenir un doctorat en Naturopathie. Sur ses terres, elle fait pousser entre autres des plantes des Antilles qui existent à Bali. “Sans oublier le piment bonda a man Jak. La cuisine indonésienne est épicée aussi mes amis en sont très friands. On y verra à la vente mes premiers pots.”

Elle raconte qu´elle a été malade pendant des années et précise : “ Il est important de se soigner en arrachant les racines du mal (mal-a-dit) le plus souvent enracinée dans la tête.”
Et lorsqu´Astrid nous fit l´honneur de nous montrer le cœur de sa splendide maison où règne Jésus, woy ! J´ai compris que j´étais là où je devais être malgré le tremblement de terre ! J´ai bésé tèlman ba que j´ai plongé dans leur piscine tel un nouveau baptême. Yèsay !
Maxette Olsson
Toutes les photos sont de Maxette et Malte Olsson
Maxette Beaugendre-Olsson
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Forum
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LES CREOLES A BALI31 octobre 2009, par lidéCe reportage est puant. Je déteste ces nègres insolents qui vont dans des pays pauvres et qui se comportent comme des blancs. Le commerce de l’export détruit les essences rares de ces pays, ces pays ont des écosystèmes aussi fragiles que le notres. Cette maxette devient inssuportable avec son viking de mari. Vous ètes aussi puant que les capitalistes de merde qui polluent notre caraibes. La population est un simple décor pour vous. « Les balinais sont gentils ! » un vraie cliché de touriste, maxette est noire dehors et blanc dedans.Vous faites commes ces blancs qui vont au club merde ils ne parlent qu’eux d’eux !Le tourime fait vivre le pays mais quelle bétise !!!!!!!! détaillez-moi cette analyse économique. Quand le pays est détruit et défiguré par cette activité de merde que feront les habitants. Maxette l’aliéné continuez SHOPPING en bonne occidentale et allez au diable. PS : la rédaction me déçoit beaucoup avec ce reportage de nègresse assimilée et fière d’elle. Je pensais que vous aviez des objectifs moins futiles. Cet articles est insultant pour les balinais et pour les antillais qui ont une conscience de l’Autre !!!!!!!!!!!
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LES CREOLES A BALI31 octobre 2009, par Maxette Beaugendre-Olsson
Je vois que tu as fait de moi ton miroir lidé et que j´ai réveillé le diable c´est-à-dire une souffrance en toi. Tu as tout à fait raison que le shopping, l´import-export soit la société de consommation détruit les écosystèmes des pays pauvres et mêmes riches, mais c´est la compagnie qui m´a très bien reçu à Bali et je n´étais pas là pour changer la politique de Bali ou d´ailleurs, Dieu me garde ! Je fais ce que je peux, de la même manière que tu as fait ce que tu peux en m´écrivant ce petit mot “intelligent et constructif” ?
Par contre c´est vrai que les Balinais sont gentils de laisser exploiter leurs pays sous cet angle mais ils n´ont pas de RMI (peut-être comme toi ?), alors que faire ? Le “Débouya pa péché” soit la survie se pratique partout dans le monde Lidé. Je n´ai pas vu une BMW, une 4/4 ou une Mercédès à Bali mais beaucoup de Bouddhas et ils ne meurent pas de faim.
Pour le puant, j´espère pour toi que tu n´habites pas dans un wèt (WC). C´est peut-être écologique mais pas très sain.
Mon mari est tout content que tu aies reconnu son identité de viking. Quant à moi à force d´écouter la musique des Vikings et des Aiglons du Bas-du-Bourg, mon quartier à Basse-Terre (je suis Bas-du-Bourgeoise) dont le “Pa fè-an di-w koun...”, j´ai trouvé mon viking. Écoute un peu ce rétro en pensant à moi. Il est super ! Et si tu ne connais pas le Bas-du-Bourg, demande où c´est !
Merci pour le compliment de me voir noir en dehors et blanc en dedans parce que parfois je doutais. Le contraire m´aurait aliéné encore plus. Merci pour l´illumination lidé ! Et je le pense. Le mépris que tu as exprimé en me traitant de négresse (relis ton texte) prouve que tu connais ton identité. Si c´est le cas ne crains pas de t´identifier. Montre ta couleur ! Pa pè ! N´aies pas peur ! Ne crains rien ! Montray !
En attendant je te verse une pluie de Paix et de Lumière lidé. BonDyé bon !
Maxette Beaugendre-Olsson
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LES CREOLES A BALI31 octobre 2009, par lidéVous avez l’art d’esquiver. Vous étes une vraie sophiste. Loin de moi l’idée d’aller changer la société des autres je ne suis pas votre européen de mari dont la civilisation à participé à la quasi destruction de ce qui fait la richesse du monde et le trésor des ètres humains, la culture. Il suffit d’avoir un regard critique pour ètre qualifié de souffrants, je n’aime pas les bananias comme vous qui passent leur temps à sourire devant la gravité des problèmes qui se posent à l’humanité en général et aux noirs en particulier.J’ai habité avec des voisins indonésiens à Montpellier et j’ai rencontré des personnes, concernés et lucides sur ce tourisme destructeur, cette prostitution qui avili la femme, vous n’avez rien vu ? Ces autraliens qui vont dans des bars interdits aux "indigènes" .Ils étaient moins gentils comme vous dites de façons aussi superficielles. C’étaient des ingénieurs qui se formaient pour développer leur pays je pense qui le mépris que je porte à votre comportement serait le mème. D’ailleurs les speudos-antillais-français ont la mème attitude insolente en allant dans la caraibes et au vénézuela.Je suis une citoyenne du monde qui à de l’empathie pour les peuples qui lui sont proches , difficile à comprendre pour une speudo occidentale. Concernant le RMI madame,sachez que cela participe de la solidarité que toute société doit à ses membres n’ajoutez pas le racisme sociale la listes des vos insuffisances.Madame en touchant le RMI je ne perds pas ma condition de personne digne. Vous répondez à mes arguments par une remarque d’ordre économique ? Pourquoi ? Cela annule-t-il la valeur de mes arguments ? Les békés sont riches donc seul compte leur parole en Martinique ? EVITEZ de parler pour les antillais les gens vont croire que nous sommes vraiment aussi limités intellectuellement que vous ? Gardez les appels au bon dieu pour les faibles d’esprit, j’ai un intellect. Ne maltraitez plus le créole et garder votre prose indigente pour vos suédois mème si c’est insipide au moins cela rechauffera leur longues soirées d’hiver. Répondez quand vous serez assez outillé intellectuellement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! .
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LES CREOLES A BALI1er novembre 2009, par Julia
@ Lidé
Vous touchez le RMI et semblez en être fière. C’est affligeant ! Car vous n’êtes en fait qu’une parasite du contribuable français. Alors assez de complaisance envers vous-même. Ressaisisez-vous, rompez avec cette indignité et mettez-vous au travail ! Car du travail, il y en a en Guadeloupe, ne serait-ce que dans la canne où on ne retrouve plus que des Haïtiens. Toutes ces feignasses, ça commence à bien faire ! Au boulot, bordel !
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LES CREOLES A BALI1er novembre 2009, par lidémadame je ne touche pas le RMI mais je suis contente que mes impots servent à la solidarité nécessaire dans une communauté humaine. Visiblement votre cerveau reptilien ne vous permet pas d’apprécier la tonalité et le fond de mon propos. Au diable le contribuable français qui paie son électricité moins chère parce ce pays colonialiste et raciste continue à pillé l’afrique et à expulsé les africains tels des chiens. Au diable votre contribuable français madame tout le monde paie des impots(tva) impot qui est fixe donc les pauvres paient la mème tva sur le pain, Savez-vous comment fonctionne l’économie d’un pays, et le sytème des impots ? Cher française aller donc voir ailleurs ce site s’interresse aux créoles et non aux français. Pour info aller donc publier le travail qui se trouve en Gaudeloupe. Pourquoi dans la canne à sucre ? les blancs qui débarquent en gaudeloupe en bande , qui sont parfois souvent sous-diplomés vont tout de suite occuper des postes que devrait occuper des noirs sur-diplomés conseiller-leur d’aller dans la canne à sucre !!!! Mais c’est un travail de nègre sans doute ? non Vos propos sentent vraiment le français ;réac,con ;bref petits blancs ou speudos-français( au fait je suis en métropole et ici un nègre ce n’est pas un français et j’en suis très contente, et entendre un blanc me dire que je ne suis pas française est pou moi un honneur). Invitez donc cette Maxette chez pour un diner de connes !!!!!!!!!!!!!!!!!!
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LES CREOLES A BALI1er novembre 2009, par vousUn coup lidé touche le RMi, un coup elle ne touche pas. Un coup elle ne croit pas en Dieu, un coup elle croit au Diable et elle se qualifie d´intellectuelle. Ses critiques ne sont pas fondées mais vengeresses. Elle ne semble pas savoir ce qu´elle fait, ni ce qu´elle est. Elle se dit négresse mais traite Maxette de négresse avec un tel mépris. Si elle est négresse c´est encore plus triste. Je croyais que les négresses qu´elles soient en metropole, Afrique, Bali, Guadeloupe ou Haïti s´unissaient entre elles. Que c´est triste. Les propos de cette personne sont d´une incohérence, d´un racisme, d´une jalousie, d´une absurdité, d´une amertume, d´une méchanceté et d´une haine qu´elle soit noire ou blanche n´importe qui se rend compte qu´ils proviennent d´un dérangement mental. C´est une pauvre d´esprit que les informations ont égarées. Sa jalousie des femmes créoles de Bali belles, riches et bien dans leur peau est évidente donc elle vomit sa haine. C´est une personne qui se veut bonne et solidaire mais est très destructive. Cela ne m´étonnerait pas qu´elle se drogue. Surtout Maxette, ne perdez pas votre temps à répondre à cette personne. Restez digne dans le silence. Elle n´est pas de votre classe. Ne vous abaissez pas à répondre à cette personne malade. Les hôpitaux psychiatriques en sont pleins et puisqu´il y a de moins en moins de place dans ces hôpitaux, ils se confinent derrière l´ordi et empoisonnent les sites comme Montray. Ne lui répondez plus ma chère Maxette.
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Kréyol ka viv lot bò dlo
Sied
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