G8

APPEL DES ORGANISATIONS INDÉPENDANTISTES SARDES

samedi 25 avril 2009
 la rédaction de Montray Kreyol

DOCUMENT De sa MESA SARDA A FORA G8 en faveur de la convocation d’un SOMMET DES NATIONS SANS ÉTAT ET DES PEUPLES OPPRIMÉS

Pendant les jours 8-9-10 Juillet 2009 le prochain G8 aura lieu à La Maddalena, en Sardaigne.

Les organisations indépendantistes sardes invitent tout le peuple sarde, les organismes des nations sans état, les peuples opprimés et les organisations internationales afin de discuter, dans le cadre d’autant des nombreuses tables de travail, à propos les thèmes suivants :

1) La question des nations sans état et le droit des peuples à l’autodétermination.

La Sardaigne est une nation sans état et son peuple se voit refuser par l’occupant le droit à l’autodétermination, et l’autogouvernement. Les Etats qui se réuniront en Sar-daigne pour le G8 ont entre leurs fontières des nations sans état qui revendiquent le droit à l’autodétermination, et seulement peu d’entre eux se voient théoriquement reconnu ce droit. Mais le G8 représente aussi le monde impérialiste, qui est actuellement au bord de la banqueroute financière, qui au cours des deux dernières décennies a mis en place une véritable forme de terrorisme militaire et économique sur la peau du prolétariat et des peuples opprimés de la planète entière. Nous essayons de donner une voix à l’expérience des nations et des peuples opprimés.

2) L’économie de la dépendance.

L’un des principaux sujets à l’ordre du jour du sommet est le problème de l’énergie et de l’économie (en particulier l’agriculture). On en parle dans un pays où il est maintenant en place, depuis de nombreuses décennies, sinon des siècles, une scientifique désarticulation de l’économie déconnectée des besoins de la population et qui est fondée sur le vol et l’exploitation des ressources. Le colonialisme italien, avec la bourgeoisie sarde, a construit une machine économique clientéliste à fin de rendre l’économie sarde totalement dépendantes et tributaires de cela italienne et de créer le sous-développement afin de maintenir l’île et ses habitants dans un état de su-bordination.

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3) L’occupation militaire et la répression.

Un autre des points à l’ordre du jour du G8 est la paix et la diplomatie internationale. Elle sera examinés dans un terre où les pays du G8 forment à la guerre leurs armées et où ils ont été placés les deux plus grands stands de tir en Europe. En ce sens, le sous-développement, la pollution, l’angoissant dépeuplement des zones intérieures et le contrôle répressif du territoire faite par les forces d’occupation militaire italiennes sont fonctionnels pour le rôle de colonie assigné à la Sardaigne.

4) La langue et la culture.

On dit souvent que la « globalisation » est un danger pour la biodiversité et la pluralité des cultures. Eh bien, en Sardaigne est en cours depuis des siècles, un processus de déculturation forcé que nous n’avons pas peur d’appeler par son vrai nom : génocide culturel. Par le biais du mécanisme d’annulation de contrefaçon de la langue, de la culture et de l’histoire des classas populaires et le remplacement de la langue, la culture et l’histoire de la bourgeoisie et l’élite des classes en Italie, et à travers le mécanisme de la migration forcée est ils esseyent de supprimer ou de manipuler la mémoire et l’identité du peuple sarde en niant l’existence de la nation sarde.

PRÉFACE

Le sommet du G8 se réunit dans un nation sans état et nous pensons qu’on peut pas faire d’abstraction d’un fait si avéré. Le prochain sommet du G8 aura lieu en fait dans un pays où le colonialisme italien a toujours pris une lutte sans quartier contre tout ce qui est donne un caractère nationale à la Sardaigne et par conséquent, nous devons mettre en évidence la question des nations sans état, la reconnaissance du droit à l’autodétermination des peuples et la question na-tionale et sociale sarde.

En Sardaigne :

• la zone est occupée militairement : la Sardaigne, en raison de sa position au cœur de la Méditerranée, a été considérée, depuis quelques années après la fin de la deuxième guerre mondiale, comme un parfait "porte-avions" et d’une énorme base de soutien pour les besoins militaires des puissances occidentales. Les Sardes ont dû plier leurs propres nécessités pour répondre à ces besoins "supérieur", perdre une grande partie de leurs terres et abandonner la possibilité d’utiliser librement leur propre mer et leur propre air. Les bases militaires italiennes, les États-Unis et l’OTAN, et la présence massive de la po-lice, des carabiniers, de la finance, des organes spéciaux sont véritablement des forces d’occupation coloniale capables d’agir pour obtenir une répression préventive et l’élimination systématique de toutes spécificités nationales dans ce qui est une guerre de faible intensité pour un contrôle total du territoire.

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• l’économie a été déstructurée, non lié aux les exigences du peuple sarde : elle est orga-niques aux intérêts du capital international. Ça veut dire q’on assisrte à l’introduction d’un règime de vol des ressources qu’on a sur l’île, à l’exploitation de la main-d’œuvre encouragée par les capitaux italiens et internationaux, à la création d’un appareil productif et à la faillite économique. Le résultat n’est pas seulement qu’ils rendent l’économie sarde totalement dépendant de cela italienne, mais aussi qu’ils causent des dommages à l’environnement de la Sardaigne incurables. Avec la complicité de la bourgeoisie sarde, les gouvernements italiens depuis le deuxième après-guerre ont démantelé le secteur agricole, l’artisanat, la propriété industrielle et commerciale développée sur l’île : l’industrie pétrochimique, la monoculture du tourisme, les servitudes (principalement des militaires) ont le désarticulé le tissu des petites et moyennes industries de la Sardaigne et pendant les 50 dernières années, ils ont en fait empêché ou entravé l’économie endogène qui, tout en restant dans la logique de l’exploitation du travail salarié, autaient pu etre la base de la production est nécessaire, avec le secteur agricole et un réseau de services de qualité, de s’échapper du système colonial de la dépendance et des qu’elles auraient pu assurer la so-lidité de notre économie.

Ces choix ont créé un appareil de économie clientéliste finalisées à faire de l’économie sarde quelque chose de totalement subordonnée à celle de l’Italie et finalisées à la créa-tion de sous-développement en vue de maintenir l’île et ses habitants dans un état de constante crise économique et donc de subordination politique. Le résultat est un chô-mage endémique et la précarité de masse ; comme conséquence immédiate, il a donné l’occasion à une nouvelle vague d’émigration catastrophique de la main-d’œuvre sarde tant internes (de l’intérieur des villes sardines) et externes (de la façon classique de la mer). L’émigration est le résultat direct de la tragique politique coloniale et le rôle de la classe dirigeante qui ont condamné notre pays au dépeuplement et à la désertification économie.

• la langue sarde a toujours été refusée, persécutée, et traitée comme un dialecte. Au-jourd’hui, elle est vidée de son rôle, réduite à une manifestation folcloristique ou relé-guées à des régions marginales de la vie communautaire. L’histoire et la culture de la Sardaigne ont été déplacées ou bien où il n’était pas possible de le faire, elles ont été mystifiées et manipulées à l’usage et la consommation de la colonisation italienne.

En un mot, elles sont les conditions économiques, politiques, sociales et culturels qui caractéri-sent aujourd’hui la "question nationale sarde" et seulement la lutte du peuple sarde peut jeter les bases pour la libération de la Sardaigne des contradictions, autrement incurables, causés par le colonialisme et par le capitalisme.

PROPOSITION : A FORAS SUR G8 !

Pendant le sommet du G8 en qualité de indépendantistes sardes, nous avons l’intention d’utiliser de la meilleure manière l’attention du monde entier vers la Sardaigne pour renverser sur le gou-vernement italien ses contradictions internes et pour faire savoir au monde entier la réalité à propos des mouvements de libération nationale des peuples opprimés et les nations sans état.

La lutte à long terme contre l’impérialisme et le colonialisme, dans laquelle nous insérons la mobilisation en Juillet 2009 à La Maddalena, n’a de sens sauf que si elle démontre la capacité de la lutte de devenir soulèvement populaire, pour inspirer de nouvelles et de plus d’efforts. La tâche de la mobilisation du mouvement indépendantiste sarde n’est donc pas à promouvoir une simple protestation contre le G8 en général. Notre tâche est d’exploiter cette occasion pour réali-ser des profits à quitter les forces nécessaires pour abandonner cet état de l’assujettissement co-lonial dans lequel notre peuple vit et de partager l’analyse et l’expérience de toutes personnalités dans que le monde luttent contre l’impérialisme et le colonialisme et qui aspirent à un rachat na-tionale et sociale.

La question des nations sans État, des colonies, des peuples opprimés, du droit à l’autodé-termination, l’autogouvernement, l’autonomie des peuples est une question de priorité, étroitement liée à la lutte contre l’impérialisme et la globalisation néo-libérale, où ce qui constitue l’approbation et le déni de toute spécificité, la diversité, l’identité nationale.

La réponse des peuples opprimés du G8 ne peuvent donc pas que être une revendication d’un droit d’exister, de résister, de décider de leur propre destin, de faire l’objet dans son histoire, de maîtriser leur propre avenir, d’être indépendant et souverain.

Nous appelons au débat touts les mouvements de libération nationale actifs dans la Méditerranée, en Europe et dans tout le monde dès qu’on puisse travailler pour lancement mondial coordonné des mots du droit à l’autodétermination des peuples et de renforcer une mobilisation d’ordre international sur le mot : A Fora su le G8 !

Nous appelons à se confronté toutes les réalités, les organisations, les associations, les collectifs des étudiants, et les individus pour participer à la mobilisation dans le cadre de la construction d’un parcours politique commun et l’exercice d’internationalisme réel et actif.

Nous demandons à tous ceux qui veulent participer et contribuer à l’organisation de la mobilisa-tion lors du G8, de partager, de reconnaître et de prendre en charge les programmes suivants :

1. Le G8 ne tient pas lieu en Italie, mais, en Sardaigne, et il sera la première fois que de telles réunions ont lieu dans une nation sans état dont le peuple opprimé est refusé le droit à l’autodétermination et la souveraineté nationale.

2. La Sardaigne est une nation sans état, car il exprime une communauté, une langue, le territoire, l’économie, la culture et l’histoire spécifiques. En tant que nation qui englobe les stratégies, les méthodes, le potentialités pour leur libération ; elle re-vendique son droit d’être libre, indépendant et souverain.

3. La Sardaigne est une colonie de l’État italien du moment que les rapports de production ont été organisées en un modèle de l’exploitation coloniale du territoire et de son peuple, ainsi que tous les équipements de étaient destinées à maintenir la co-lonie dans la nation sarde. Le colonialisme économique (structurelle) ainsi que les politiques culturelles ont déterminé l’oppression nationale par l’État italien contre le Peuple Sarde des Travailleurs.

4. Le G8 est la négation même du droit d’exister pour tous ceux qui, dans le monde, luttent pour l’affirmation du droit à l’autodétermination. La lutte contre le G8 et le long terme de lutte contre l’impérialisme n’a de sens que si vous vous battez qui implique la population. Pour développer ce processus est nécessaire pour tous ces qui se reconnaissent dans ce projet de s’engager de toutes ses forces dans un travail constante d’information, de communication et de motiva-tion à participeur.

Oristano, 31/03/09

LA COMMISSION POLITIQUE DE SA MESA

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