L’année 2007 a été incontestablement marquée par l’affaire du chlordécone tant en Guadeloupe qu’en Martinique où divers mouvements écologiques sont montés au créneau pour dénoncer l’utilisation de ce dangereux pesticide dans les bananeraies de nos deux îles. Louis Boutrin et Raphaël Confiant publieront « Chronique d’un empoisonnement annoncé » en février 2007 (L’Harmattan) et « 12 propositions pour sortir de la crise » en 2008 (L’Harmattan) et Philippe Verdol « La question du chlordécone en Guadeloupe » (éditions Jasor) en septembre de la même année. Entre temps, le professeur Dominique Belpomme, l’éminent cancérologue, publiera son fameux rapport qui mettra le feu aux poudres et attirera les regards de la presse hexagonale sur la question. Nos deux populations apprendront avec effarement que le taux de cancers aux Antilles est en augmentation exponentielle de même que celui des maladies de Parkinson et d’Alzheimer, tout cela à cause, en grande partie, du chlordécone. Ce mot, jusque là inconnu, sera désormais sur toutes les lèvres, dans toutes les conversations. Or, en 2008, on n’entend plus du tout parler du chlordécone. Nous avons voulu en comprendre les raisons en interrogeant Raphaël Confiant… Lire la suite ICI.
"L’ÉTAT FRANCAIS A ENTERRÉ LE DOSSIER DU CHLORDÉCONE !"
mardi 27 mai 2008







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