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Université des Antilles : le trio du CEREGMIA retrouvera-t-il ses salaires sans service fait ?

Université des Antilles : le trio du CEREGMIA retrouvera-t-il ses salaires sans service fait ?

   Tout d'abord, il convient de remercier la presse quand elle fait du bon travail. Nous sommes toujours prompts à la critiquer, mais on doit reconnaître que sur le dossier du scandale du CEREGMIA, MARTINIQUE 1è s'est toujours montrée exemplaire. Chapeau bas !

   C'est ainsi qu'il y a quelques jours, cette même MARTINIQUE 1è nous a appris que la juge d'instruction a adressé aux intéressés, ainsi qu’au président de l'Université des Antilles de nouvelles ordonnances de prolongation de l'interdiction d'accès à cette même université, suite à leur mise en examen (pas moins de 6 chefs de mise en examen pèsent sur eux) dans la disparition supposée de 14 millions de subventions européennes. Cette interdiction d'accès s'achevait, en effet, début février prochain et F. CELIMENE, K. LOGOSSAH et E. CARPIN se préparaient déjà à réinvestir le campus de Schoelcher et la Faculté de Droit et D'Economie. Des menaces de "coup de pied au cul" étaient même diffusées par l’ancien directeur du CEREGMIA contre ceux et celles qui les avaient combattus, ou ne les avaient pas tout simplement soutenus.

   Or, jamais la gouvernance de l'Université des Antilles n'a informé ni les élus de l’UA, ni la communauté université de ces arrêtés de prolongation qu’il a pourtant reçus, si l’on en croit MARTINIQUE 1è !!! JAMAIS !

 

   Mieux : depuis deux mois, la gouvernance s'employait fiévreusement à rechercher des postes vacants afin de pouvoir recaser le trio. Encore mieux : en Conseil d'Administration restreint a été prise la décision de redonner ses salaires au plus vite au trio au motif fallacieux que le Conseil d'Etat a annulé les sanctions du CNESER à leur encontre, sans qu’il soit jamais fait mention de la procédure pénale. Or, non seulement cette procédure pénale existe, mais de plus, le Conseil d'Etat ne juge que sur la forme, jamais sur le fond. Le trio n'a donc aucunement été blanchi comme il a tenté de le faire croire avec la complicité de certains blogueurs et c'est à l'Université de veiller à ce que l’affaire soit bien reconduite devant le CNESER. Ce qu'elle répugne à  faire ! Au motif encore fallacieux que trop d'argent aurait déjà été dépensé en frais de justice. Vaste plaisanterie car que pèse 200 ou 300 000 euros face à 14 millions d'euros ?

   La gouvernance ira-t-elle donc jusqu’à verser de nouveau un salaire au trio alors même que les personnes concernées n'ont assuré aucun service. Zéro heure de cours !!! Alors même aussi qu'il y a un arrêté de prolongation de leur interdiction d'accès à l'Université !!!

 

   Si ces informations étaient avérées, ce serait extrêmement grave et pourrait conduire un certain nombre de citoyens, en vertu de l’article 40, à demander des comptes à l’actuelle gouvernance de l’université.

   Car le Pôle Martinique n'acceptera JAMAIS de retomber dans une gestion malsaine de l’université ! Jamais !

 

 

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