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Un Tunisien en Corée du Nord

Alaeddine OUERTANI (in "HUFFINGTON-Maghreb")
Un Tunisien en Corée du Nord

   En août 2017, j'ai embarqué pour un voyage atypique vers la Corée du Nord car je voulais absolument voir de mes propres yeux ce qu'est la vie dans ce royaume ermite. Curieux comme je suis, je ne pouvais pas me contenter des échos dont j'avais eu vent; il fallait que j'aille voir par moi-même.

   Une grande partie du pays ressemblait à ce que j'avais imaginé: étrange, mystérieuse, envahie de propagande, et de temps en temps sérieusement troublante. Et pourtant, le voyage fut également ponctué de merveilleuses surprises totalement inattendues. Une chose est sûre: la Corée du Nord est vraiment différente de n'importe quel autre pays sur terre.

   Depuis mon retour, la quasi-totalité de mon entourage - que ce soit collègues, amis ou connaissances - me pose énormément de questions au sujet de mon voyage. En effet, cette "aventure" a suscité bon nombre d'interrogations et il y a eu beaucoup plus de curiosité au sujet de ce pays que ce que je n'aurais imaginé. C'est la raison pour laquelle j'ai décidé de partager ces quelques lignes pour vous compter mon expérience.

   Les photos et les anecdotes, seules, ne peuvent jamais refléter ce qu'était vraiment de partir en Corée du Nord. Mais j'espère tout au moins que cet article vous donnera un aperçu de ce à quoi ressemble la vie dans l'une des destinations les plus restreintes et énigmatiques du monde.

Pourquoi la Corée du Nord ?

   Rentré d'un voyage d'Amérique Latine en janvier 2017 où j'ai pu visiter le Brésil, l'Argentine, le Chili, l'Île de Pâque, le Pérou, la Jamaïque et Cuba, j'ai commencé à réfléchir à ma prochaine destination.

   Je voulais absolument bien choisir, je voulais vivre une expérience unique, un voyage pas comme les autres car j'avais soif d'aventures.

   Ayant bien réfléchi à tous ces critères, je ne vous cache pas que le choix était plutôt facile et rapide. Ma décision était prise: La destination pour laquelle j'embarquerai serait la Corée du Nord !

   J'avais l'envie, depuis toujours, de visiter ce pays mystérieux malgré le régime répressif de ce dernier et l'obligation de se joindre à un groupe touristique organisé pour le traverser.

   Après m'être bien documenté sur les contraintes - qui étaient bien plus nombreuses que ce que je n'avais pensé - ma décision était prise et je ne voulais pas revenir dessus quitte à ce que l'on me traite de fou. J'irai en Corée du Nord peu importe les conséquences. C'était devenu un vrai défi pour moi.

                                                                                                                 Comment y aller ?

   Le tourisme en Corée du Nord n'est possible qu'avec l'approbation de la Korean International Travel Company (KITC). Un certain nombre d'agences de voyages étrangères effectuent de courtes tournées dans le pays sous l'approbation du KITC. Ma propre visite en RPDC (République populaire démocratique de Corée) a été organisée à travers KoreaKonsult, une agence suédoise. Le processus d'entrée dans le pays a été tout aussi simple que n'importe quelle autre procédure de demande de visa que j'avais auparavant effectuée.

   Quelques semaines après l'envoi de tous les documents demandés et du paiement de mon voyage, le visa était prêt. J'avais deux possibilités, soit le récupérer depuis la Délégation Officielle de la Corée du Nord à Paris (en tant que résident en France) ou bien avoir un document de visa non tamponné sur le passeport mais récupérable que depuis Pékin. J'avais opté pour la 2ème option mais vu que la Chine ne délivre plus de visa touristique aux tunisiens sauf s'il s'agit d'un voyage organisé, j'étais donc obligé d'avoir le visa Nord-Coréen sur mon passeport.

   Maintenant il ne me restait plus qu'à me renseigner sur les lois et les normes culturelles afin d'éviter de me méprendre involontairement, comme fut le cas d'Otto Warmbier, jeune étudiant américain âgé seulement de 22 ans, condamné à 15 ans de travaux forcés suite à une tentative de vol d'une affiche de propagande présente dans l'hôtel dans lequel il séjournait en janvier 2016. Il ne purgea pas sa peine en entier vu qu'il fut libéré 18 mois après son arrestation et pour cause, Otto Warmbier tomba dans un coma profond et décéda six jours après son rapatriement aux États Unis.

Que ne faut-il pas ramener en Corée du Nord ?

  Avant le départ, l'agence qui organisait mon voyage m'avait envoyé un document expliquant les choses à ne pas emmener avec soi en Corée du Nord. Vous seriez étonnés de voir le listing des choses qu'il faut garder chez soi avant de prendre l'avion vers Pyongyang, donc avant qu'il ne soit trop tard :   

  • considérés comme étant des livres «pouvant porter atteinte à la dignité du pays».
  • Il faut éviter d'avoir en sa possession un quelconque livre religieux. Simple à expliquer : éviter que des missionnaires viennent essayer de convertir les Coréens du Nord, comme ils l'ont fait en Corée du Sud.
  • C'est STRICTEMENT interdit de jeter un papier par terre contenant la photo d'un des 3 leaders, voire même le plier.
  • Il est défendu d'emmener des plantes et des graines en Corée du Nord. Il est également défendu de faire sortir des plantes et des graines de la Corée du Nord. Il est toutefois permis d'acheter et de faire sortir du pays les deux fleurs en pots "Kimilsungilia" et "Kimjongilia". Les deux ex-leaders sont symbolisés par ces deux fleurs.
  • Les photos et films sur ordinateur portable ou téléphone qui sont contre les valeurs morales du pays sont strictement interdits. Par exemple les films Américains, Sud-Coréens ainsi que les films contenant des séquences pornographiques.
  • Il ne faut pas emmener des CD/DVD/VHS de tout genre.
  • Il faut éviter les objets contenant le drapeau des États Unis, du Japon et de la Corée du Sud.

   Le décollage !! L'arrivée !!

   Le 12/08/2017 j'ai embarqué avec Air Koryo vol JS152 pour mon voyage à Pyongyang depuis Pékin. Air Koryo est une compagnie aérienne Nord-Coréenne, la seule dans le monde ayant une note de sécurité d'une seule étoile. Une fois que l'avion avait décollé de Pékin ma tension était à son maximum, mon cœur battait la chamade ! Aucun moyen de faire marche arrière ! Je me suis demandé ce que je faisais là. J'étais parti pour passer dix jours en Corée du Nord, dix jours sans avoir la possibilité de rentrer quand bon me semblerait, une durée qui me semblait déjà interminable dans un pays mystérieux et dont les histoires étaient terrifiantes. Aurais-je pensé un jour vivre une telle expérience ?

   À mon arrivée à Pyongyang, j'étais surpris par le contrôle de bagages qui, contrairement à ce que j'avais imaginé, n'était pas du tout strict. Une fois à la douane, j'ai eu un moment de panique à cause d'un policier qui a pris mon passeport et qui est allé loin de mon champ de vision, j'ai essayé de le suivre du regard mais en vain, il m'était impossible de le voir. C'est alors qu'il commença à crier en coréen - langue dont je ne comprenais rien - "Tunisia, Tunisia, Tunisia". À ce moment, plusieurs scénarios me sont venus à l'esprit. Je me suis apprêté à ce que l'on me demande de repartir de là où je suis venu ou pire, à ce qu'on me détienne prisonnier pour un crime que j'avais commis involontairement. Je finis plus tard par comprendre que le policier était juste entrain de chercher mon guide afin qu'il vienne me récupérer.

   Quelques minutes après (minutes qui m'ont d'ailleurs semblé interminables) mes guides étaient là. Oui, vous avez bien lu, mes guides car ils étaient au nombre de deux, encore une loi coréenne bizarroïde. Nous avons rejoint le reste du groupe et figurez-vous que contrairement aux voyages organisés qui se font à destination de Madrid, Rome, Istanbul ou autre, nous n'étions que 9 touristes dans le groupe: 3 Français, 3 Danois, 2 Italiens et un Tunisien. J'étais la seule personne du groupe qui avait embarqué seule pour cette aventure

   Après avoir fait connaissance avec tout le monde, nous nous sommes dirigés vers le bus qui nous attendait pour nous ramener à notre hôtel. En route, les deux guides nous ont confisqué nos passeports. Une autre loi qui veut que les passeports des étrangers leurs soient enlevés durant toute la durée de leur séjour en Corée du Nord. Nos passeports nous seront restitués à l'aéroport le jour de nos départs respectifs. Je ne vous cache point que ceci m'avait beaucoup inquiété.

Deux guides mais un seul discours !

   Très vite j'avais compris qu'en tant que visiteur en Corée du Nord, vous ne pouvez pas faire tout ce que les touristes normaux pourraient envisager de faire comme aller en promenade autour de l'hôtel, parcourir les magasins à la recherche d'objets souvenirs ou discuter avec les habitants locaux sans la présence des guides. Cependant je dois attirer votre attention sur le fait que mes guides étaient très sympathiques, souriants, chaleureux et nous ont invité depuis le premier jour à discuter de n'importe quel sujet avec eux (politique, religion, régime...Etc.) et de leur poser toutes les questions qui nous passaient à l'esprit. Ils parlaient parfaitement l'anglais et le français, et n'avaient pour but que de parfaire l'image de leur pays. D'ailleurs, ils nous ont remercié dès notre arrivée de nous être déplacés jusqu'en Corée du Nord. Ils sont conscients de l'image que renvoie leur pays surtout en cette période où la tension est maximale. Un des guides nous avait sorti une phrase très marquante dont je me souviens encore : "Voir c'est croire", "Voyez de vos propres yeux, pensez avec votre propre cerveau, puis jugez quel type de pays est la Corée du Nord".

   Nous étions accompagnés tout le long du séjour par ces même guides. J'avais compris plus tard qu'ils sont obligatoirement deux pour se surveiller mutuellement et prévenir ainsi tout dérapage de l'un ou de l'autre. Nos deux guides avaient pour prénoms Mr Kim & Mlle Kim, vous auriez du voir ma tête lors des présentations, pour ceux qui me connaissent vous pouvez imaginer la scène. J'étais à deux doigts de me tordre de rire. Kim & Kim sont très charmants et ils ont le don de vous suivre comme vos ombres. Ils dormaient dans notre hôtel, même si Pyongyang est leur maison.

   En Corée du Nord, on voit quoi ?

 Je vais commencer cette partie en vous racontant une anecdote bien drôle que j'ai vécue. Figurez-vous qu'en Corée du Nord je voyais la Tunisie partout ! Au moins je n'avais pas le mal du pays. Ce que je veux dire par cette métaphore c'est que dans toutes les boutiques de souvenirs où j'allais je ne voyais que les pins du drapeau tunisien soudé à celui de la Corée du Nord. J'avais trouvé ça très étrange car il n'y avait pas de pins d'autres pays mais seulement ceux de la Tunisie ! Curieux comme j'étais ça m'a bien évidement intrigué, je m'étais posé beaucoup de questions quant à cette prédominance remarquable des pins tunisiens aux rayons souvenirs, j'étais devenu à la limite paranoïaque en me disant que c'était peut-être une mise en scène faite spécialement pour mon arrivée (et oui, je regarde beaucoup de films). J'ai bien-sur demandé au guide une explication qui m'a répondu d'un ton très sérieux "Les tunisiens ne viennent presque jamais chez nous c'est pour ça qu'il ne reste plus que les pins de la Tunisie". À ce moment-là j'avais eu une énorme envie de prolonger la discussion en disant "Voulez-vous me faire croire que nos frères Libyens, Algériens ou Français font des allers retours réguliers depuis leurs pays respectifs à Pyongyang ?" Mais j'ai bien évidement préféré garder cette réponse assez provocante pour moi car pour ce genre de sujet en Corée du Nord on a l'impression de marcher sur des œufs.

   C'est en tout cas toujours un plaisir de voir les couleurs de la Tunisie présentes dans tous les pays du monde, bien que ma question restera selon moi, à jamais sans vraie réponse. Mis à part l'anecdote des pins que je viens de relater, que voyons-nous d'autre en Corée du Nord ? Et bien de la propagande, encore de la propagande et toujours de la propagande. Rajoutez à ceci les images de guerre omniprésentes et vous avez la recette magique (The One) spécialement concoctée pour hypnotiser tout un peuple et je n'exagère absolument pas ! La propagande nous suit partout où nous allons, hôtels, magasins, rues, et monopolisait bien évidemment toutes les chaînes de télévision. C'était étouffant et nul ne peut fuir cela. Je me croyais enfin délivré le jour où nos deux guides Kim & Kim nous ont emmené assister à un spectacle de musique présenté par des enfants. Je me suis dis "Tiens, pour une fois nous allons avoir quelques moments de répits" et ben non ! J'ai assisté au spectacle le plus pittoresque qui puisse exister, un spectacle où des gamins de 10 ans dansaient sur des images d'essais de lancement de fusées et de bombardements nucléaires...

   Voici deux extraits de diffusion de propagande dans une école de musique pour enfants à Pyongyang et une autre passée à la télévision nationale. Durant mon voyage j'ai eu la chance de visiter 6 villes différentes. Je vais faire de mon mieux pour vous rapporter le plus précisément possible les détails de chaque ville et de chaque endroit que nous avons visité.

1- Pyongyang (la capitale)

   En route vers notre hôtel à bord du bus qui venait de nous récupérer à l'aéroport, celui-ci s'était soudainement arrêté, un arrêt imprévu qui nous laissait surpris, nous pensions respecter le planning en allant déposer tout d'abord nos bagages à l'hôtel et récupérer nos chambres, mais nous voilà priés de descendre du bus. Je m'étais exécuté et j'étais au bord de l'extase en réalisant que nous avions fait un arrêt au coeur de l'avenue la plus connue de la Corée du Nord, c'était l'avenue que l'on diffusait tout le temps dans les chaînes télévisées, l'avenue où se déroule les défilés des militaires si carrés et synchronisés lors des fêtes nationales du pays. Cette place dont je vous parle est nommée Kim Il Sung Square, surement connue de tous parmi vous. Une sensation unique m'avait envahie, j'étais finalement présent dans cet endroit que j'avais longtemps observé depuis mon écran d'ordinateur. À ce moment-là j'avais réalisé que j'avais enfin mis les pieds en Corée du Nord et que mon rêve était devenu réalité. Je n'avais pas envie de quitter cet endroit. Nos guides ne pouvaient pas nous réserver une plus belle entrée. J'étais tellement ravi et heureux que j'avais demandé aux guides de nous y ramener quelques jours avant notre départ. Ils étaient d'accord et de retour nous sommes effectivement passés.

   Le lendemain, nous étions toujours à Pyongyang mais cette fois à Grands Monuments de Mansudae -- Pour moi c'était l'endroit le plus intriguant et un moment très attendu. Nos guides n'avaient pourtant pas prévu de nous y emmener car les touristes qui nous ont précédé ne s'étaient pas pliés aux règles et n'avaient pas bien suivi le rituel consacré à cet endroit mais j'avais insisté pour que nous y passions et nous avions promis moi et le reste du groupe de respecter absolument toutes les lois. En effet, de coutume il fallait de préférence acheter des fleurs et s'incliner devant les statues du président Kim Il Sung et du général Kim Jong Il en bas desquelles on pouvait déposer les fleurs, il ne fallait pas prendre de photo d'une seule statue, les deux doivent apparaitre sur une même photo, il ne fallait pas non plus faire le rigolo ou avoir une allure incorrecte sur une photo où apparaissent les grands chefs hautement respectés. J'ai d'ailleurs une anecdote à vous raconter à propos de ces fameuses règles: Alors que nous prenions des photos de l'endroit - en bon touristes qui se respectent - deux pigeons s'étaient posés sur l'une des statues et c'est alors que les guides nous demandent pressement d'arrêter de photographier jusqu'à l'envol des oiseaux.

   Derrière ces deux statues s'étale une représentation en mosaïque du Mont Paekdu, connu comme étant le lieu de naissance des coréens.

   Sur les deux côtés des deux statues sont représentées des figures de guerres contre le Japon (côté droit de Kim Il Sung) et les États Unis (côté gauche de Kim Jong Il). Le bâtiment figurant à l'arrière des deux statues est le musée de la révolution coréenne, appelé aussi musée de la guerre (Victorius Fatherland Liberation War Museum) qui s'étale sur plus de 4.5 km de longueur.

   Nous avons pu découvrir la version Nord-Coréenne de la guerre. Ce musée montre les véhicules et les armes utilisés pendant la guerre de Corée par les américains ainsi que, bien sûr, la version de la RPDC du premier conflit armé de la guerre froide qui est officiellement en cours depuis plus de 60 ans. Dans ce musée, nous retrouvons également l'USS Pueblo, un navire d'espionnage américain capturé en 1968. C'est le seul navire américain détenu par un pays étranger. Il est présenté aux locaux et aux étrangers comme étant un trophée. Toujours à Pyongyang, cette fois-ci nous sommes allés visiter un des endroit les plus connus de la DPRC. C'est "Kumsusan Palace of Sun", appelé aussi "Mausoleum of President Kim Il Sung and leaders". La veille, nos guides nous ont informés qu'il fallait être bien habillé, ni t-shirt ni jean, il fallait plutôt mettre des habits élégants et respectueux. Une règle que je connais déjà car elle m'a été communiquée par l'agence de voyage quelques jours avant mon départ. Je me suis donc mis sur mon 31 en sortant les plus beaux habits que j'avais ramené.

   Ce bâtiment était le lieu de résidence du président Kim Il Sung. Maintenant il abrite les tombes des deux ex-leaders Kim Il Sung et Kim Jong Il. À l'intérieur, nous n'avons pas le droit de prendre des photos. Nos caméras nous ont d'ailleurs été confisquées à l'entrée.

   Quand nous passons près de la tombe de chacun des leaders, nous sommes obligés de nous incliner à trois reprises; en face, à leurs gauches, à leurs droites, mais jamais de derrière. Une règle qui nous a été imposée par nos guides.

   Nous nous déplaçons maintenant à l'Arc de Triomphe en empruntant la voie du métro. Ce dernier fut créé en 1973 et possède seulement deux lignes de 8-9 stations chacune et d'une longueur de 10-12 km. Il est considéré comme étant le métro le plus profond dans le monde avec des voies ferrées situées à 110 mètres de profondeur. Nous arrivons à l'Arc de Triomphe après 5 stations de métro ponctuées par une correspondance. Il était plus grand que celui de Paris mais dégageait beaucoup plus de sophistication et d'artifice.

Nous sommes montés sur le toit de l'arc pour profiter de la vue imprenable qu'on avait sur toute la ville de Pyongyang. Nous arrivons à l'Arc de Triomphe après 5 stations de métro ponctuées par une correspondance. Il était plus grand que celui de Paris mais dégageait beaucoup plus de sophistication et d'artifice.

Nous sommes montés sur le toit de l'arc pour profiter de la vue imprenable qu'on avait sur toute la ville de Pyongyan; Nous arrivons à l'Arc de Triomphe après 5 stations de métro ponctuées par une correspondance. Il était plus grand que celui de Paris mais dégageait beaucoup plus de sophistication et d'artifice.

Nous sommes montés sur le toit de l'arc pour profiter de la vue imprenable qu'on avait sur toute la ville de Pyongyang. Nous arrivons à l'Arc de Triomphe après 5 stations de métro ponctuées par une correspondance. Il était plus grand que celui de Paris mais dégageait beaucoup plus de sophistication et d'artifice.

Nous sommes montés sur le toit de l'arc pour profiter de la vue imprenable qu'on avait sur toute la ville de Pyongyang.

 

 

 

 

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