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"LES ELECTIONS SONT FINIES...", CLAMENT-ILS...

   Depuis quelques jours, on entend ou on lit, ici et là, une drôle de chansonnette, une véritable antienne : "Les élections sont finies, pourquoi continuent-ils ?". Sous-entendu : "...à nous attaquer". Cette chansonnette s'adresse principalement à tous ceux qui depuis trois ans luttent, dans des conditions d'une difficulté extrême, contre la mafia du CEREGMIA à l'Université des Antilles et de la Guyane d'abord et maintenant à l'Université des Antilles.

   A cela, nous répondons d'abord ceci : notre combat n'a jamais été un combat ni politique et encore moins politicien, mais un combat citoyen. Si des membres importants du CEREGMIA sont membres ou sympathisants du PPM, ce n'est pas notre problème. Chacun est libre de ses affiliations PPM. Mais si ledit PPM, comme il l'a fait, a pris et continue à prendre fait et cause pour des gens qui ont détourné 14 millions d'euros d'argent public, eh bien ils nous ont trouvé et continueront à nous trouver sur leur route !
   Car il faut le dire et le redire : à cause du trou creusé par le CEREGMIA dans les finances de l'Université, cette dernière doit rembourser 750.000 euros chaque année jusqu'en 2021. Ce remboursement a été voté à l'unanimité par le Conseil d'administration de l'Université.
   Sinon pour en revenir à la question politique, l'ancien directeur de cabinet de l'ancien président de l'ex-Région avait accusé la présidente de l'Université d'avoir réclamé des comptes au CEREGMIA dans l'unique but d'obtenir la 2è place sur la liste du MIM aux élections pour la Collectivité de Martinique et d'affaiblir le PPM. Du grand n'importe quoi ! Or, les élections sont arrivées et on n'a vu ni la présidente ni le doyen de la Faculté des Lettres et Sciences humaines ni aucun de leurs proches figurer sur une liste quelconque. Aucun d'eux évidemment n'est élu au sein de la nouvelle collectivité.
   Or, il ne faut pas oublier que durant les 3 ans et demi qui viennent de s'écouler, les gens du CEREGMIA et leurs alliés PPM nous ont fait vivre un véritable enfer au quotidien : graffitis et affiches diffamatoires et injurieux sur les murs du campus, tags de même nature sur nos véhicules dont certains ont été sabotés, plus d'une centaine de mails mensongers, injurieux et diffamatoires, menaces de mort téléphoniques etc...Sans compter les innombrables coups bas au sein de l'Université elle-même !
   Oui, un véritable enfer !
   Le but ? Nous écoeurer. Nous faire craquer. Nous pousser à démissionner et ainsi permettre au CEREGMIA de sauver sa peau. Et pour parvenir à cet objectif, ils ont mobilisé des gens du PPM, des loges maçonniques, du PS français etc...Nous avons été injuriés, diffamés, insultés, salis pendant 3 ans et demi alors qu'aucun d'entre nous n'est membre ni de la Cour des Comptes ni du Sénat ni de l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education et de la Recherche), institutions qui toutes ont rédigé des rapports accablants contre les malversations financières du CEREGMIA.
   Pire : une soi-disant grande gueule du PPM est allé porter plainte à la police contre moi pour "menaces de mort" et un matin, j'ai vu débarquer deux inspecteurs à mon domicile venus me porter une convocation. A l'hôtel de police, on a pris ma photo, mes empreintes digitales, mon empreinte ADN comme si j'étais un vulgaire voleur de mobylette ou braqueur de supérette. Ce type du PPM en question, qui braille sur tous les toits qu'il est "nationaliste", est donc allé se réfugier dans les jupes du Papa Blanc et de sa police !
   Et maintenant, on voudrait que nous "arrêtions". Laissez-moi rire ! Jamais nous n'arrêterons tant que ceux qui nous ont salis, insultés, diffamés et attaqués ne seront pas mis définitivement hors d'état de nuire.
   Il n'y aura ni calumet de la paix ni cessez-le-feu ni trêve ni armistice !

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