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Le politique, l'écrivain et le cinéaste

Le politique, l'écrivain et le cinéaste

   Ceci ne concerne pas l'actuelle collectivité de Martinique, mais la structure qui l'a précédée. Structure au sein de laquelle copains et coquins se servaient à la louche pour des projets plus ou moins fumeux (ou en tout cas marqués au coin de l'enfumage depuis le Téléphérique Vert-Nord jusqu'au Grand Petit Paris des Antilles en passant par la joaillerie brésiliano-madininienne).

   Copains et coquins se versaient des salaires mirifiques ou mirobolants, comme l'on voudra, à faire "tonbé-léta toubannman"le Smicard de Trénelle ou de Fond Zombi. Jamais moins de 6.000 euros mensuels et le plus souvent au plus près de 8.000, sans compter évidemment les avantages en nature genre "bradjak" de fonction, IPhone de fonction, villa de fonction (et tout naturellement "madigwàn" de fonction).

   La Structure en question étant décédée d'arrêt cardiaque un certain dimanche de l'an de grâce 2015 à cause d'une embolie indépendantisto-droitière contre laquelle, la médecine politique ne dispose, hélas, d'aucun remède, on en découvre de bien belles aujourd'hui c'est-à-dire de très vertes et des pas trop mûres comme dirait Descartes (à moins que ce ne soit Voltaire).

   Ainsi un Politique, frappé d'alopécie, y avait fait voter une très importante subvention au profit d'un Cinéaste, qui lui peut encore aller chez le coiffeur, afin que ce dernier réalise un film sur un Ecrivain frappé d'alopécie. Hum...

   La pli bel anba labay...

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