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Le directeur-adjoint du CEREGMIA nommé secrétaire d'état au contrôle des fonds publics

Le directeur-adjoint du CEREGMIA nommé secrétaire d'état  au contrôle des fonds publics

   Décidément, les bonnes nouvelles s'enchaînent pour les dirigeant de l'ex-CEREGMIA, ce groupe de recherches en économie de l'Université des Antilles qui avait été salement mis à mal par une armée de détracteurs déchaînés : la Cour des Comptes, le Sénat, l'IGAENER (Inspection Générale de l'Education Nationale et de la Recherche), le CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche), le SRPJ et l'OLAF (ou "FBI européen").

 Cette véritable armada avait réussi à obtenir la peau (au niveau professionnel, pas encore judiciaire) du trio dirigeant de l'ex-CEREGMIA sans inquiéter (pour l'instant) les 43 autres personnes impliquées dans l'affaire de la volatilisation de plusieurs millions d'euros des caisses de l'université des Antilles. Or, notre Ali BABA tropical vient d'être nommé, selon le FINANCIAL TIMES, directeur-adjoint du FMI (Fond Monétaire International). Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, le numéro 2 de l'ex-CEREGMIA, lui, vient de bénéficier du remaniement ministériel français en récoltant un maroquin flambant neuf, celui du contrôle des fonds publics.
   Du coup, le n° 3 du CEREGMIA, qui n'a rien obtenu, est en proie à la chocotte. Il a les jambes qui flageolent et la vue qui se trouble. Car, la justice est obligée soit d'annuler les 7 mises en examen des six responsables de l'ex-CEREGMIA soit de les traîner à la barre du tribunal. Légalement, elle ne peut plus, cette justice, fermer les yeux ou faire la sourde oreille. Or, le n° 1 nommé directeur-adjoint du FMI sera à Washington et le n° 2 nommé secrétaire d'état sera à l'Elysée, si bien que le ladite justice ne pourra rien contre eux tant qu'ils seront en poste.
   Le n° 3 sera-t-il la victime expiatoire de cette sombre affaire ? Seul Nagourmira le dira...

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