Accueil

FAIRE BARRAGE A LEURS LANCERS DE FIEL ET DE VENIN...

Il était temps ! Les chargés de rendre la justice dans ce pays que l’on dit français, enfin, convoquent ceux et celles que des rapports officiels ont signalés comme étant, en bandes organisées, des détourneurs avérés de dizaines de milliers d’euros puisés sans vergogne dans des sommes destinées au fonctionnement de l’Université des Antilles et de la Guyane.

Ces agissements crapuleux, une femme - lonnè épi respé anlè’y ! -, Corinne Mencé-Caster élue Présidente de ladite université, refusant de jouer le jeu complice de ses prédécesseurs, porte plainte contre X afin que lumière soit faite sur les manigances d’individus glauques gravitant autour de l’ ex-directeur du CEREGMIA.

Alors, le Parrain et ses comparses  mettent en oeuvre toute une série d’actes indignes visant principalement  celle devenue depuis Présidente de l’Université des Antilles  que, par leurs agissements criminels ( flots de mails injurieux, mensonges et calomnies sans cesse diffusés, tentatives d’élimination physique, menaces à l’encontre de ses proches…) ils tentent de déstabiliser afin que, forts de complicités occultes, ils parviennent à échapper au verdict d’une justice dont nous sommes en droit d’exiger que, sans plus tarder, elle rende, cette justice, une  juste justice.

Apeurés, ces maffiosi (d’ici et d’ailleurs) redoublent de méchanceté …Qu’ils sachent que, nombreux, nous sommes prêts, de nouveau, à faire barrage à leurs lancers de fiel et de venin… A eux,  à elles, je destine le poème que voici :

An sèpan sé an sèpan

lapo’y abo blan lapo’y abo nwè

an sèpan sé an sèpan !

Ni dives model sèpan

sèpan razwè sèpan zéklè sépan koutla sèpan kout woch

Sépan voumtak !

Mé ni an lot ras sèpan

sèpan mòlòkòy sèpan chatou sèpan taktak sèpan makak

Sépan anba fey !

Lè anlè trasé chimen lavi’w

ou jwenn  kalté bet-tala

 Sèpan anba fey Sèpan voumtak ! 

pété lonba’y fout avan i pitjé pitjet fiel-li an rel do’w !

An sèpan sé an sèpan

lapo’y abo blan lapo’y abo nwè

an sèpan sé an sèpan.

Daniel Boukman

Pages