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En direct : 187 votes en faveur de Cuba mettent à mal les États-Unis devant le monde

En direct : 187 votes en faveur de Cuba mettent à mal les États-Unis devant le monde

En ce 7 novembre, les Nations Unies ont adopté le projet de résolution : « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », par 187 voix pour, 3 contre et 2 abstentions.

La session s'est achevée par l’adoption du projet de résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba ». (A/74/L.6)

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La Malaisie réitère son soutien à l'Assemblée nationale, qui a voté en faveur de la résolution, et nous nous opposons à toute forme de blocus qui va à l'encontre des principes de la Charte des Nations Unies.

Elle a également appelé les deux parties à régler leurs différends et à l’élimination des mesures coercitives prises par les États-Unis.

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our sa part, l'Uruguay estime que le blocus imposé à Cuba est contraire au Droit international et aux principes de la Charte des Nations Unies. Il ne reconnaît pas l'application extraterritoriale de mesures contre des États souverains.

Nous réaffirmons notre opposition au blocus, qui constitue une violation des droits et une agression contre le peuple cubain et ses droits. Nous regrettons également le refroidissement intervenu dans le rétablissement des relations entre Cuba et les États-Unis, et nous exhortons les deux parties à œuvrer à la solution des problèmes en suspens, qui était possible il y a quelque temps, ce qui prouve que c’est faisable.

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L'Argentine souscrit pleinement à la déclaration émise par le Groupe des 77 et la Chine.

L'Argentine réaffirme sa position selon laquelle le blocus doit cesser, car il est contraire au Droit international, à la non-ingérence dans les affaires intérieures des États et à la Charte des Nations Unies.

Le représentant de la délégation a expliqué que son pays s'était toujours prononcé contre l'application de mesures extraterritoriales. L'adoption de la nouvelle résolution par la majorité a réaffirmé la nécessité de mettre fin au blocus.

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Intervention de la représentante de la République de Zambie
La Zambie a commencé son intervention en rappelant son soutien à Cuba au fil des années et en exprimant sa préoccupation face au blocus qui dure depuis près de six décennies.
La représentante a souligné que cette mesure unilatérale avait causé des millions de dollars de pertes à l'Île, ce qui contrecarrait les efforts déployés par le pays pour respecter le programme de développement durable.
Le gouvernement zambien continue d'insister sur la solidarité avec Cuba, et demande l'abrogation de la loi Helms-Burton, en se joignant à la demande internationale de lever le blocus.
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Intervention du représentant de la République islamique d'Iran
Il a commencé son intervention en expliquant en quoi les mesures prises par un seul pays représentent une menace pour le multilatéralisme et la souveraineté des nations.
Il a parlé des actions inhumaines qui représentent le blocus en tant que système le plus injuste et le plus inhumain exercé contre un pays, et comment cette politique génocidaire s'est intensifiée l'année dernière.
Il a également expliqué comment l'Iran, comme Cuba, paie le prix de leur résistance et de leur indépendance en dehors des intérêts expansionnistes des États-Unis.
L'administration étasunienne veut montrer qu'elle se soucie du peuple iranien, tout en prenant des décisions qui nuisent aux Iraniens.
Les États-Unis ne sont pas un partenaire fiable. Les sanctions restent illégales et le monde doit trouver des solutions pour faire face aux mesures unilatérales, a-t-il dit.
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Intervention du représentant de l'État plurinational de Bolivie
« Nous ne votons pas seulement contre le blocus économique, commercial et financier, nous votons en faveur de l'espoir de la possibilité magnifique de faire de notre monde un monde plus juste ».


Le représentant de l'État plurinational de Bolivie a déclaré que le blocus économique, commercial et financier contre Cuba était l'une des mesures auxquelles l'ONU accordait la plus grande attention.
Le blocus contre Cuba est illégal, injuste et immoral et viole les principes de la Charte des Nations Unies, a-t-il dit.
Il a également souligné qu'il sait que la session de l'Assemblée est regardée par les Cubains et il a envoyé un message de solidarité au peuple de l'Île.
Il a ajouté que le blocus est réel et frappe tous les domaines du développement social et économique cubain.
Il a également souligné que la session est aussi un remerciement à Cuba pour la solidarité dont elle a fait preuve à l'égard de tous les peuples du monde à travers la coopération internationaliste.
Rappelant les paroles de Nelson Mandela, le fonctionnaire a souligné que l'Afrique a une dette envers le peuple cubain pour son soutien aux pays de ce continent.
Les Cubains partagent le peu qu'ils ont et le font de manière désintéressée, a-t-il dit.
En outre, il a profité de son intervention pour parler d'autres questions ayant un impact mondial, où les principes de la Charte des Nations Unies et du Droit international sont également violés.
La Bolivie se joint à la voix du monde. Elle demande et exige que le blocus soit levé.
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Intervention de la représentante des États-Unis
Les États-Unis n'acceptent aucune responsabilité pour les dommages causés par le blocus de Cuba.
Au cours de la deuxième journée de débats sur la présentation de la résolution de Cuba sur les effets du blocus des États-Unis sur la société cubaine, la représentante du gouvernement étasunien a pris la parole.
Au cours de son discours, la fonctionnaire a insisté sur la non-reconnaissance des effets néfastes que les restrictions économiques, commerciales et financières de son gouvernement provoquent au peuple cubain, bien qu'elle ait reconnu que pour la 28e fois les pays membres des Nations Unies se prononceront certainement en faveur de la résolution cubaine.
Dans l’exercice de cette même souveraineté dont ils tentent de priver Cuba, la représentante a déclaré que les États-Unis « décident avec qui ils font du commerce » et a appelé l'assistance à se demander s'il était juste de soutenir la proposition cubaine, étant donné les accusations constantes de l'administration étasunienne sur la manière dont les droits humains sont soi-disant « violés » sur l'île.
Elle a cité plusieurs articles de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, se référant spécifiquement à ceux qui concernent le droit à la liberté d'expression, le droit à l'emploi et l'interdiction du travail forcé.
À plusieurs reprises, elle a pris comme exemples de violations, avec lesquelles « l'embargo n'a rien à voir », les arrestations présumées de journalistes et de militants.
Elle a également répété que « leur embargo n'oblige pas » le gouvernement cubain à envoyer des milliers de médecins hors de Cuba pour « être soumis à un service forcé ».
« Les médecins sont obligés de travailler à l'étranger, avec des salaires misérables. Notre embargo ne nous oblige pas à réduire les médecins en esclavage », a-t-elle dit pour renforcer cette accusation, démentie à plusieurs reprises par le gouvernement cubain et par les médecins cubains eux-mêmes à travers leurs témoignages sur les réseaux sociaux et autres espaces.
Elle a également menti lorsqu'elle a déclaré qu'à Cuba, le droit au travail est limité, ignorant l’exercice du travail à son compte.
Par ailleurs, elle a accusé Cuba de limiter la liberté d'information, en réduisant au silence les militants et en contrôlant les médias, dans ce pays où le seul parti légal est le Parti communiste.
Parmi toutes ces d'accusations, elle a également abordé sa nouvelle ligne d'attaque : « Cuba collabore avec le régime de Maduro et contribue à l'instabilité régionale», affirme la représentante du pays qui a le plus poussé à des conflits armés, de manière publique ou occulte..

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Intervention de Jorge Arreaza, ministre du Pouvoir populaire aux Affaires étrangères du Venezuela
Photo : Prise de l'Internet
Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, s'est exprimé au nom de son pays en insistant sur l'importance que le président Nicolas Maduro attache au vote contre le blocus criminel des États-Unis contre Cuba.
Le représentant de la délégation vénézuélienne a déclaré que la situation actuelle constituait une menace pour le multilatéralisme et le Droit international, et a transmis ses respects à Bruno Rodriguez, Ministre cubain des Relations extérieures et à sa délégation.
Aucune sanction au monde ne pourra empêcher nos pays de continuer à travailler ensemble.
Il a également rappelé que le peuple cubain était déterminé à exercer son droit à l'autodétermination et qu'aucune mesure coercitive ne pourrait le priver de ce droit.
Cet appel répété a été ignoré par ceux qui violent le Droit international en toute impunité. Le Venezuela exige la fin des sanctions et du terrorisme économique contre Cuba et le Venezuela, a-t-il ajouté.
Le blocus est une punition collective qui émane des caprices, de l'arrogance et de ceux qui se croient supérieurs et maîtres du monde, Cuba a démontré qu'ils ne le sont pas et qu'ils devront indemniser le peuple pour leurs mesures brutales, a-t-il dit.
Il a également souligné que le blocus est emblématique non seulement en raison de son caractère génocidaire, mais aussi parce que Cuba a montré un exemple de résistance qui, après cinq décennies, défend toujours son autodétermination.
Le blocus, intensifié par l'administration étasunienne actuelle, cause des millions de dollars de pertes à l'Île. L'impact extraterritorial de cette politique arbitraire porte préjudice également aux pays qui tentent de maintenir des relations bilatérales avec Cuba. Le gouvernement des États-Unis n'a aucune autorité sur la souveraineté des États, a-t-il souligné.
En dépit des difficultés économiques, Cuba a toujours offert sa coopération en solidarité avec d'autres pays du monde. Le blocus est une politique obsolète qui avait pour objectif d'isoler Cuba. De toute évidence, cette politique a échoué.
Aujourd'hui, par exemple, Washington prétend relancer la doctrine Monroe, qui s’appuie sur l’idée que l'Amérique latine est son arrière-cour. Nous ne sommes pas et ne serons jamais cette arrière-cour. Nous sommes, avec Cuba en première ligne, une zone de paix et notre objectif est l'unité bolivarienne », a-t-il ajouté.
Souhaitons que l'élite étasunienne du monde des affaires rectifiera un jour, fera preuve de multilatéralisme et lèvera ces mesures coercitives qui nuisent à un tiers de l'humanité. D'ici là, il incombe à l'ONU de mettre fin aux mesures imposées par les États-Unis. Dans cette tâche, la Résolution qui nous convoque aujourd'hui est fondamentale, a-t-il ajouté.
Arreaza a déclaré que depuis le Venezuela, nous exigeons que toutes les instances de l'ONU assument avec plus de fermeté, de courage et de rigueur leurs responsabilités, décident et lancent des actions et prennent des décisions concrètes pour arrêter ces politiques inhumaines qui constituent une agression et un affront aux Nations Unies.
Comme l'a dit l'Apôtre cubain José Marti : « Faire est la meilleure façon de dire ». Le Venezuela réitère une fois de plus qu'il votera en faveur de la résolution, a-t-il conclu.

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Neville Melvin, représentant de la Namibie, a réaffirmé au début de sa déclaration que, comme les années précédentes, son pays était opposé au blocus contre Cuba.
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Malheureusement, au lieu d'aller de l'avant pour mettre fin aux souffrances du peuple cubain, nous avons malheureusement vu plusieurs pas en arrière, a-t-il souligné.
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Nous exprimons notre déception face aux nouvelles mesures adoptées et demandons instamment aux États-Unis d'éliminer ces restrictions, a-t-il ajouté.
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Melvin a dit que pour son pays, les habitants de l'île sont une famille et que, comme de nombreuses nations présentes sur la scène internationale, il n'a jamais ménagé ses efforts pour contribuer au bien-être de nombreuses autres nations.
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Pour défendre le droit international et la Charte des Nations Unies, notre délégation votera en faveur de la résolution et exhorte les autres délégations à faire de même, a-t-il dit.

Nous, les Cubains et les Cubaines, souhaiterions ardemment que vienne jour où parler du blocus de Cuba ferait partie du passé, d'un passé marqué par les menaces et les agressions, par l'imposition d'une politique aussi absurde et illégale qu'inhumaine, parce que prétendre soumettre un peuple entier par la faim et les pénuries matérielles pendant plus de 55 ans, aucune personne dotée de sentiment humain ou du moindre sens commun ne peut le comprendre.
Plus de cinq générations d'enfants de cette Île sont nées sous les conséquences de cette politique arbitraire imposée par les États-Unis. Peut-être parce que nous avons grandi avec ce fléau comme s'il s'agissait d'un « péché originel », parfois nous n’avons pas pleinement conscience de son caractère injuste et illégal.

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Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, dans une interview diffusée sur la chaîne de télévision régionale Telesur, le 16 septembre, a défini le blocus comme « une pratique brutale, qui vise à condamner notre peuple à mourir de privation, viole notre territoire et impose des normes dans les relations du monde avec Cuba ».

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Le 7 novembre, pour la 28e fois consécutive, l'ONU votera sur le projet de Résolution contre le blocus : nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d'Amérique.
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Questions/Réponses
1- Pourquoi le blocus représente-t-il une violation du Droit international ?
Alexander Pankin, représentant de la Fédération de Russie aux Nations Unies : «  La Russie a toujours été solidaire du peuple cubain et appelle à la levée immédiate du blocus, qui va à l'encontre de la Charte des Nations Unies et constitue une ingérence dans les affaires intérieures d'un État. »
Bashar Jafari, représentant de la République arabe syrienne : «  C'est une violation du droit au développement. Aujourd'hui, nous sommes à 11 ans de l'objectif 2030 et personne ne peut prétendre que le blocus n'entrave pas le développement social des États. »
Nagaraj Naidu, représentant de l'Inde : « Il ne fait guère de doute que l'existence du blocus, qui va à l'encontre de l'opinion mondiale, sape les fondements mêmes des Nations Unies. Nous sommes solidaires de l'appel de cette organisation ».
Valentin Rybakov, ambassadeur permanent du Bélarus auprès de l'ONU : « Il est clair pour le Bélarus que toute mesure coercitive et unilatérale constitue une violation flagrante du Droit international et des bases des relations entre États. »
2- Pourquoi le blocus porte-t-il préjudice à d'autres pays ?
Nguyen Phuong Nga, représentant du Vietnam : « Nous appelons le gouvernement des États-Unis à changer sa politique à l'égard de Cuba, en faveur des relations entre les deux pays et du bien-être et de la sécurité mondiale ».
Juan Ramón de la Fuente, représentant permanent du Mexique auprès des Nations Unies : « L'intérêt des États-Unis à activer l'application du Titre III de la Loi Helms-Burton ne porte pas préjudice seulement à l'île mais aussi aux pays tiers. »
Riyad H. Mansour, ambassadeur de la Palestine auprès des Nations Unies, au nom du Groupe des 77 + la Chine : « L'urgence de cet appel ne concerne pas seulement pour Cuba mais en faveur du bénéfice qu'en tirerait la communauté internationale. »
3- Pourquoi s'agit-il d'une violation des droits humains ?
Yashar Aliyev, représentant permanent de l'Azerbaïdjan : « Le blocus contre Cuba, maintenu depuis près de 60 ans, est un exemple de l'effet négatif de ces mesures sur le bien-être des populations en violation de leurs droits humains, y compris le droit au développement. »
Macharia Kamau, représentant du Kenya auprès des Nations Unies : «  Les sanctions imposées unilatéralement par le gouvernement des États-Unis contre Cuba, qui semblent être permanentes et générales, constituent une violation manifeste des droits humains. »
4- Pourquoi le monde vote-t-il en faveur de Cuba ?
Keisha McGuire, ambassadrice de la Grenade auprès des Nations Unies : « Cuba a été l'un des premiers pays à aider la population des Bahamas immédiatement après l'ouragan Dorian, qui a dévasté certaines parties du pays en septembre dernier avec des conséquences dévastatrices, notamment des pertes en vies humaines. »
Jerry Matjila, représentant de l'Afrique du Sud : « Cuba a fait un grand sacrifice pour la libération de l'Afrique du Sud, de nombreux Cubains ont donné leur vie pour une Afrique du Sud libre et démocratique. »
 

Fidel à propos du blocus


Photo: Jorge Oller

Le commandant en chef, Fidel Castro Ruz, s’est exprimé à maintes reprises sur le blocus commercial, économique et financier imposé à Cuba depuis près de six décennies par les Etats-Unis

1. « Il est vrai que nous sommes toujours sous le blocus impérialiste ; il est vrai que les impérialistes tentent de renforcer ce blocus et que nous ne savons pas combien de temps nous devrons résister à cette situation. Et nous allons y résister ! Parce que notre drapeau révolutionnaire ne se pliera jamais ! Parce que notre le frontlevé de cette nation ne s’abaissera jamais ! Parce que nous ferons face aux risques nécessaires aussi longtemps qu’il faudra ; nous ferons les sacrifices nécessaires, aussi longtemps qu’il faudra. Parce que nous assumons toutes les responsabilités de notre conduite, de notre histoire, de notre Révolution ». Discours du 28 septembre 1963 à l’occasion du 3e anniversaire des Comités de défense de la Révolution.

2. « Porter un dur coup aux Yankees dans l’agriculture, c’est vaincre l’arme principale, ou l’une des principales, qu’ils ont utilisée contre notre Révolution, l’arme du blocus économique, l’arme de la faim. » (Clôture du 3e Congrès national de l’ANAP, à l’Institut technologique « Ruben Martinez Villena », le 18 mai 1967).

3. « Leur blocus économique et leurs agressions à notre encontre sont discrédités, ils sont insoutenables dans le monde. Ils n’ont aucun moyen moral de défendre cette politique contre nous. Le blocus persiste. L’immoralité de cette politique des États-Unis est qu’ils entendent se servir du blocus comme une arme de négociation avec nous ». (Clôture de la 2e Session ordinaire de l’ANPP, le 24 décembre 1977).

4. « Comment le gouvernement impérialiste qui maintient une base militaire par la force sur notre territoire et soumet notre peuple à un blocus économique criminel, peut-il parler de droits de l’Homme ? Nous sommes prêts à résister dignement et avec abnégation au blocus impérialiste durant toutes les années qu’il faudra. Si d’autres abdiquent, si d’autres se laissent corrompre, si d’autres trahissent, Cuba, elle, saura se maintenir comme exemple de révolution qui n’abdique pas, qui ne se vend pas, qui ne se rend pas, qui ne se met pas à genoux » (Discours prononcé le 26 juillet 1978).

5. « Le blocus est plus qu’une interdiction de vendre des marchandises aux États-Unis, d’empêcher les achats ou les ventes aux États-Unis, il s’agit d’une pression féroce et d’une persécution féroce pour nous empêcher de mener des opérations commerciales de quelque nature que ce soit, et tout ce pouvoir immense et aujourd’hui concentré contre notre pays ». (Discours prononcé lors de la rencontre avec les Pasteurs pour la Paix, le 27 novembre 1992).

6. « Le blocus ne consiste pas simplement en une interdiction de tout crédit, de toute facilité financière. Le blocus n’est pas seulement la fermeture totale des activités économiques, commerciales et financières de la part des États-Unis, la nation la plus riche du monde, la plus puissante du monde sur le plan économique et militaire, située non seulement à 90 miles de nos côtes, mais à quelques centimètres de nos côtes, sur le territoire occupé de la base navale de Guantanamo. Pour nous, la question de la levée du blocus en échange de concessions politiques, des concessions sur la souveraineté de notre pays, est inacceptable. C’est absolument inacceptable, c’est scandaleux, c’est irritant et, en réalité, nous préférons mourir à renoncer à notre souveraineté » (Discours de clôture de la Rencontre mondiale de solidarité avec Cuba, le 25 novembre 1994)

7. « Les gouvernements des États-Unis nous ont donné une possibilité de lutter pleinement en imposant un blocus, en nous harcelant constamment et en nous excluant de tout, mais nous sommes heureux d’être exclus en échange d’être libres de parler sans compromis dans n’importe quelle tribune du monde où il y a tant juste des causes à défendre. » (Discours prononcé au Grand amphithéâtre de l’Université centrale du Venezuela).

8. « Même en pleine une période spéciale, sous le blocus, en butte à l’hostilité et aux menaces du plus puissant empire qui ait jamais existé, notre peuple conçoit et construit la société la plus juste et humaine jamais connue à ce jour. Nous en sommes pleinement conscients. » (Discours prononcé à l’occasion du 40e anniversaire de l’Union des jeunes communistes, le 4 avril 2002).

  1. « La première chose que les dirigeants de la Révolution cubaine ont apprise de Marti fut de croire et d’agir au nom d’une organisation fondée pour mener une révolution. Aucun autre pays aussi petit et soumis à un blocus comme le nôtre n’aurait pu résister si longtemps, à base d’ambition, de vanité de tromperie et d’abus de l’autorité, à un pouvoir comme celui de son voisin. L’affirmer constitue une insulte à l’intelligence de notre peuple héroïque. » (TEXTE :La politique cynique de l’empire, publiée le 25 mai 2008).

10. « L’ONU ne peut saurait sans la présence des peuples qui réclament la levée du blocus. Cette institution, qui est née lorsque nous, la grande majorité des pays, n’étions même pas indépendant… À sert-elle sans nous ? Quel droit nous revient-il si nous ne pouvons même pas exiger la levée du blocus imposé à un petit pays ? D’une manière ou d’une autre, ils nous ont subordonnées aux intérêts des États-Unis et de l’OTAN, une organisation militaire belliciste qui gaspille plus d’un milliard de dollars qui seraient plus que suffisants pour apporter l’essentiel à tous les peuples du monde. » (Texte : Le soulèvement à l’ONU (Deuxième et dernière partie), publié le 1 novembre 2010).

Photo: Granma

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