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CORONAVIRUS : LES MEDIAS EN LIGNE NE DOIVENT PAS EN RAJOUTER

CORONAVIRUS : LES MEDIAS EN LIGNE NE DOIVENT PAS EN RAJOUTER

 Un média en ligne n'est pas un réseau social. Cela, malheureusement, n'a pas l'air d'être clair pour tout le monde.

 Certes, tous deux__médias en ligne et réseaux sociaux__utilisent le même medium à savoir l'Internet, mais comme dit TI SONSON :
  "Ce n'est pas parce qu'un avion vole qu'il est un oiseau !"
 Avion et oiseau utilisent l'air pour se déplacer tout comme Medias en ligne et Réseaux sociaux se servent de l'Internet pour faire circuler l'information, mé sé pa menm bagay-la pies. Les réseaux sociaux sont un espace de liberté quasi-totale pour tout un chacun, pour Madame et Monsieur-tout-le-monde : Facebook, Twitter, Instagram etc...Grâce à eux, on peut prendre le pouls de l'opinion publique et dans une situation comme celle de la pandémie de coronavirus, mesurer la peur, voire la panique, qui s'empare de la plupart des gens. Cette liberté d'expression est précieuse et a eu déjà l'occasions, en diverses occasions, d'être utile comme lors du "Printemps arabe". Certes, elle peut, cette liberté, être parfois dangereuse et peut servir d'exutoire à toutes sortes de dérives, notamment les injures et diffamations à l'égard de X ou Y. Tout ce que l'Internaute risque, s'il est sur Facebook, par exemple, c'est de voir son compte bloqué pour deux semaines ou deux mois. Il est assez difficile, voire très difficile de traduire un internaute en justice.
 Par contre, le media en ligne, lui, est soumis à EXACTEMENT les mêmes textes de loi que la presse écrite et la presse audiovisuelle. Le directeur d'un site-Internet peut être poursuivi en justice comme un directeur de journal, de radio ou de télévision et il est contraint de se plier à un minimum de déontologie. Ce que l'on appelle la déontologie journalistique qui n'a rien à voir avec les fameuses "Conditions d'utilisation" de Facebook, par exemple. MONTRAY KREYOL n'est pas un réseau social, mais un media en ligne. N'importe qui ne peut pas venir y publier ce qu'il veut contrairement à Facebook, Instagram ou Twitter. 
 S'agissant du coronavirus, si l'on peut comprendre que les réseaux sociaux s'agitent, diffusent des informations non vérifiées, voire des fake-news et entretiennent la panique, voire l'hystérie collective, il est inadmissible que les médias en ligne se prêtent à ce jeu. Il ne s'agit pas de nier l'extrême dangerosité du coronavirus, mais de ne pas tomber dans le "Facebookisme" juste pour faire le buzz. Juste pour avoir davantage de lecteurs et lectrices !
 ("LE PROGRESSISTE", hebdomadaire du PPM, a cessé de paraître sous forme papier et est désormais en ligne. Va-t-on dire qu'il est devenu un réseau social pour autant ? Non !) 

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