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Accès aux plages, la Bretagne peut se gouverner seule

Accès aux plages, la Bretagne peut se gouverner seule

Jeudi 7 mai 2020, Edouard Philippe a annoncé la semaine dernière dans le plan de déconfinement que les plages resteraient «inacessibles au public au moins jusqu’au 1er juin».

Encore une fois, l’ingérence est totale: l’état français déciderait donc que les habitants de Bretagne ne peuvent avoir accès librement au littoral ! Est ce que les Bretons interdisent aux Parisiens d’aller se promener sur le Trocadéro ou au jardin des Tuileries? Non. Et bien c’est pareil. Le peuple breton doit pouvoir décider de tout ce qui le concerne.

La raison de cette interdiction est aussi absurde que grotesque: les touristes seraient tentés de se déplacer au-delà de 100 km autour de chez eux! Bravo, les touristes ne peuvent se retenir, on interdit aux locaux de vivre.

Et comme l’état français est incapable de gérer la situation, les populations littorales en subissent les conséquences. Ce sont nos lieux de vie pas leurs parcs de loisirs. Car en faisant de notre pays leur lieu de villégiature ils méprisent les populations qui vivent là à l’année.

C’est tout simplement un aveu de faiblesse manifeste. La faiblesse d’un état qui n’a pas su gérer la situation en amont, qui a échoué au fil des semaines et s’est enfoncé minablement dans la médiocrité, et ici, encore cet état central qui décide de tout, bien loin de nos réalités. Donc, voici l’interdiction imposée en lieu et place de la responsabilité dont la Bretagne a su faire preuve.

Douar Ha Frankiz dit non et appelle chaque municipalité à se positionner. Et à la région nous attendons une réaction plus forte, au lieu d’un président de région non-élu qui abandonne toute responsabilité et « plaide » dans le vide en laissant les mairies seules face aux directives de Paris à propos de la réouverture des plages.
La Bretagne peut se gouverner seule.

Douar ha Frankiz-Pour une Bretagne Libre

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